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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 12:00



Comme je vous l’ai annoncé en août, la deuxième partie de ma visite en terre bourguignonne se déroulera en automne ; c’est aujourd’hui chose faite puisque je reviens d’un périple de 2 jours dans le Beaujolais et le Maconnais. Jean-Claude, ami d’enfance et compagnon fidèle de mes premières expériences œnophiles, a réussi à se ménager une petite fenêtre de liberté dans son emploi du temps pour participer à l’aventure…il y a des situations où le terme pèlerinage prend tout sons sens !



Jour 1. : trois étapes beaujolaises et une soirée en terre maconnaise.



Domaine Jean Marc Burgaud à Morgon

 


Pour notre premier rendez-vous de la journée nous sommes attendus au domaine Burgaud, où nous allons effectuer notre troisième visite depuis 2008.


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La Côte du Py à Morgon


Comme prévu, c’est Mme Burgaud qui nous reçoit puisque son mari est en voyage au Québec pour porter la bonne parole vinique française outre atlantique. Le caveau est toujours aussi accueillant, les bouteilles de crus 2009, que la critique a déjà copieusement encensées, sont alignées sur le bar et attendent d’être soumise au verdict de nos papilles impatientes…je sens que ce séjour commence très bien !
 

 

Le Beaujolais-Villages et le Régnié étant déjà épuisés, nous passons donc directement à la dégustation des différentes cuvées de Morgon :

Morgon Charmes 2009 : le nez est ouvert et intense sur les fruits noirs bien mûrs et les épices, la bouche est charnue avec une finale d’une fraîcheur étonnante.
La matière est riche mais la finale garde une énergie vive et fringante : le style Burgaud s’impose dès cette première cuvée déjà prête à boire.

Morgon Côte du Py 2009 : le nez est plus concentré avec une palette proche de celle du Charmes, la bouche est opulente et ronde, la chair est croquante et la finale toujours très fraîche s’étire longuement.
Le sol du Py apporte un surplus de densité à ce second Morgon mais l’équilibre reste toujours bien tonique : un terroir noble pour un vin plein de sève et déjà terriblement séduisant.

 

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Morgon Côte de Py-Réserve 2009 : le boisé domine à l’attaque mais le fruité profond se livre peu à peu après oxygénation, la bouche est riche et parfaitement équilibrée avec une belle acidité qui vibre longuement en finale.
L’élevage marque encore un peu cette cuvée mais le fond de ce vin est d’une qualité qui ne laisse aucun doute sur son potentiel.

Morgon Côte de Py-Javernières 2009 : les arômes de fruits rouges, d’épices et un boisé fin composent une palette très harmonieuse, la bouche est une merveille d’équilibre et de concentration.
Cette cuvée découverte l’année dernière en cours d’élevage a parfaitement tenu ses promesses, cette parcelle située en bas de la Côte du Py a généré un vin d’une classe insolente.

Morgon Côte de Py-James 2009 : l’olfaction est proche de celle du Javenière avec un supplément de concentration, en bouche la matière est opulente, charnue mais l’équilibre se construit progressivement avec une belle tension acide (minérale) et une présence tannique soyeuse. La finale est longue bien fraîche et finement boisée.
Avec des cuvées de ce type, les amateurs de beaujolais traditionnel seront un peu déroutés mais je pense que les amoureux du bon vin y trouveront leur compte : le James est un Morgon vraiment exceptionnel !

 

 

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Morgon Côte de Py-Réserve 2008 : le fruité est bien défini avec une palette très élégante sur la cerise et un boisé subtil, la bouche est superbement balancée, svelte et racée avec une longue persistance aromatique.
Un morgon bien ouvert, stylé et déjà prêt à boire…sans modération, bien sûr !

Beaujolais Primeur 2010 : le nez est exubérant, à la fois fruité et floral, la bouche est légèrement marquée primeur mais reste dans le style de la maison avec une finale solidement structurée.
A la veille de l’arrivée sur le marché (on est le 17 novembre), on ne pouvait pas échapper à la dégustation de cette cuvée primeur. Réalisée par Jean Marc sous la pression amicale d’une partie de la clientèle, ce vin charmeur et gourmand flatte le palais et donne un aperçu rassurant sur le nouveau millésime.


Cette dégustation a bien évidemment tenu toutes ses promesses : les vins sont riches et flatteurs tout en gardant un fond solidement charpenté et un équilibre bien frais. Le travail du vigneron pour servir ses prestigieux terroirs transparaît dans toute la gamme de ses cuvées : sur ce millésime Charmes et Côte du Py sont une gourmandise absolue, les cuvées issues d’un élevage en bois sont pleines d’énergie et de belles promesses. A l’heure actuelle, c’est Javernières qui m’a laissé l’impression la plus aboutie, mais je pense qu’il faudra reparler de tous ces vins dans quelques temps…
Bref, cette dégustation a confirmé ce que nous entendons depuis des mois : 2009 est vraiment un grand millésime…mais aussi ce que nous savons depuis quelques années : Jean Marc Burgaud est vraiment un grand vigneron.


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Au pied de la Côte du Py, le domaine Burgaud




Château Thivin à Odenas


Le Mont Brouilly a toujours exercé une sorte de fascination sur moi : de mes toutes premières visites en terre beaujolaise, il y a plus d’un quart de siècle, à ce jour d’automne 2010 la magie continue d’opérer. En plus, la route qui nous emmène à Odenas nous invite à faire le tout de cette magique éminence dont les flancs sont presque entièrement colonisés par la vigne…que du bonheur !
Largement encensé par la critique et la presse spécialisée (BD, RVF, Marianne…) le Château Thivin s’impose peu à peu comme l’un des domaines phares de cette appellation et nous est apparu comme une adresse incontournable pour comprendre les subtilités de ce terroir.

 

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Nous sommes reçus dans le beau caveau du domaine par le fils de Claude Geoffray, qui a rejoint l’exploitation familiale en 2007 et qui nous fait déguster la gamme des vins en vente actuellement :

Brouilly 2009 : le nez possède un fruité pur et fringant sur la fraise, la cerise, la présence en bouche est souple et gourmande avec de la chair, du gras et un équilibre final très gouleyant.
Un vin élevé en cuve inox qui à gardé un fruit superbe et une énergie juvénile tout à fait réjouissante…le type de bouteille qu’on ouvre et qu’on ne referme jamais !

 

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Côte de Brouilly Les 7 Vignes 2009 : le nez est un peu plus discret avec une palette plus complexe (fruits rouges mais aussi fleurs et épices), la bouche est particulièrement bien équilibrée avec un toucher soyeux et une belle persistance aromatique finale.
Issue d’un assemblage de vins récoltés sur 7 parcelles sur le Mont Brouilly, cette cuvée élevée 6 mois en foudres nous emmène dans l’univers très particulier de cette appellation : de la réserve dans l’expression mais beaucoup de fond et d’élégance dans la structure.

 

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La fameuse roche bleue, l’âme du terroir de la Côte de Brouilly

 

 

Côte de Brouilly Le Clos Bertrand 2009 : le nez est bien ouvert avec une palette très proche de celle (des notes florales un peu plus marquées peut-être…), la bouche est très charnue avec un fruit profond et une finale bien fraîche.
Le domaine vinifie séparément chaque parcelle de l’appellation, ce qui lui permet d’isoler des cuvées particulièrement réussies pour une mise spéciale sur certains millésimes. Ce Clos Bertrand est un assemblage de 50% de jeunes vignes et 50% de très vieilles vignes plantées autour du domaine, c’est un vin généreux déjà fort agréable à boire mais qui se bonifiera sûrement avec quelques année de garde.

Côte de Brouilly La Chapelle 2009 : le nez est plus secret avec des notes minérales très profondes, la bouche est ample, sphérique, très juteuse, la finale possède une trame tannique dense et caressante.
La Chapelle est une parcelle pentue située au sommet du Mont Brouilly et exposée plein sud. Ce grand vin trouve sont équilibre par la conjonction des effets de l’altitude et de l’exposition et même s’il se manifeste avec beaucoup de retenue aujourd’hui sa matière lui confère un potentiel de garde évident.

Côte de Brouilly Cuvée Zacharie 2009 : le premier nez est assez planchu et il faut attendre quelques temps pour percevoir la délicatesse fruitée et épicée de la palette aromatique, la bouche possède une matière riche et concentrée, une structure pleine d’harmonie et une finale très longue sur les épices.
La cuvée haut de gamme du domaine, qui porte le nom de l’aïeul fondateur, est vendangées sur des parcelles de très vieilles vignes (sur la Chapelle notamment) et élevée en barriques (neuves à 10%). A l’heure actuelle, le boisé est très présent mais la matière promet sans aucun doute…à encaver pour la prochaine décennie.

Côte de Brouilly La Chapelle 2008 : le nez est ouvert et flatteur sur des notes de fruits rouges bien mûrs et d’épices, la bouche allie rondeur fruitée et structure tannique avec élégance, la finale est fraîche et délicatement poivrée.
Certes le millésime est différent mais cette bouteille nous donne un petit aperçu sur le profil des vins du domaine après un an de garde : le profil aromatique se définit et la matière se pacifie quelque peu pour tendre vers une belle harmonie. MIAMMM !

 

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Après la dégustation nous effectuons un petit tour dans la cuverie et le chai du domaine pour comprendre un peu mieux la manière de travailler de la famille Geoffray. La construction à flanc de colline permet à ces vignerons d’utiliser la gravité pour la majeure partie de leurs opérations en cave.

 

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Le pressoir placé directement sous les cuves béton.


Dans les chais le bois règne en maître absolu : foudres de 20 à 40 hl et barriques reposent sous les magnifiques voûtes de pierres bleues avec les jus du millésime 2010.

 

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Des foudres jeunes et vieux sous la voûte bleutée.
 

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Les barriques contenant Zaccharie 2010

 

 

Au niveau de la viticulture, les pratiques certifiées Terra Vitis prônent le respect du sol et de l’environnement et demandent une présence importante du vigneron dans ses rangs de vigne « c’est le prix à payer pour arriver à une expression authentique de ce terroir particulier ». Sur une parcelle proche de la maison, la famille Geoffray a planté une vigne de gamay à 7000 pieds/ha et taillée en Cordon de Royat « une expérience pour vérifier si cette forme de conduite ne serait pas mieux adaptée ».
La quête de l’excellence passe parfois par des innovations…

 

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La parcelle sur le Mont Brouilly conduite en Cordon de Royat

 

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Au Château Thivin on conçoit des vins de haute expression dont la puissante structure et la force minérale révèlent le particularisme de l’appellation Côte de Brouilly. Les Geoffray conjuguent l’art de respecter la tradition et l’environnement pour magnifier ce terroir qu’ils connaissent si bien.
J’ai beaucoup aimé la typicité de toutes ces cuvées ainsi que la simplicité et la gentillesse de l’accueil au domaine.
Même si aujourd’hui ce sont le Brouilly 2009 et le Côte de Brouilly Les 7 Vignes 2009 qui s’apprécient le plus facilement, je suis intimement convaincu qu’il y a un potentiel superlatif dans les cuvées parcellaires du Château Thivin. L’amateur patient (j’essaie d’en faire partie) vivra certainement de grands moments de dégustation en compagnie de ces vins.


Domaine Paul Janin et fils à Romanèche


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Nous terminons cette première journée par une visite au domaine des Vignes du Tremblay à Romanèche Thorins. J’avais découvert les vins de Paul Janin il y a bien longtemps en compagnie de mon vieux pote…dans les années 80, c’est vous dire !. Cette adresse s’est donc imposée tout naturellement comme une étape obligée dans le cadre de cette virée, d’autant plus que ce domaine a su garder sa réputation au sommet de la hiérarchie beaujolaise.
En l’absence d’Eric Janin, qui gère le domaine aujourd’hui, nous avons le plaisir d’être reçus par Paul Janin, toujours en pleine forme et bien au courant de tout se qui se passe dans son exploitation.


L’espace dégustation est aménagé parmi les foudres où séjournent les cuvées du dernier millésime.

 

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Invitation à la dégustation parmi les vieux foudres et les tonneaux de 450 litres.

 

 

Nous commençons par déguster les Moulin à Vent :

Domaine des Vignes du Tremblay 2008 : le nez est élégant et racé sur les petits fruits rouges, l’amande, le noyau de cerise, la bouche est dense et dégage une belle impression de rondeur et de profondeur, la finale est longue et finement tannique.
Cette cuvée provient de vieilles vignes (60 ans) sur sol granitique. Déjà bien équilibré et joliment aromatique ce Moulin à Vent possède un pouvoir de séduction indiscutable…encore un vin qui va être difficile à garder, même s’il dispose d’un vrai potentiel d’évolution.

Domaine des Vignes du Tremblay 2009 : le nez est expressif et suave avec des nuances florales très fines (pivoine, iris…) et quelques pointes épicées, la bouche est puissante, riche mais solidement charpentée avec une finale fraîche et sapide.
Le charme opère comme sur la cuvée précédente mais le millésime apporte un niveau de concentration supplémentaire… Superbe cuvée !

Clos du Tremblay 2009 : le nez est très discret, fermé mais la bouche est magnifique d’équilibre et de concentration avec une finale très longue soutenue par une trame tannique dense et veloutée.
Vendangé sur une parcelle riche en argiles rouges et en manganèse ce vin se présente timidement au nez mais expose une classe incomparable en bouche…Un Moulin à Vent d’anthologie qui demandera un peu de patience avant de se livrer pleinement.


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Pour terminer M. Janin nous propose leur cuvée de Beaujolais Villages « tellement atypique qu’on peut la déguster après les Moulin à Vent » :

 

 

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Domaine des Vignes des Jumeaux 2009 : le nez est flatteur, profondément fruité, la bouche juteuse, croquante à souhait, possède une matière ample et généreuse et une finale dont la persistance surprend par sa longueur.
Je reste bouche bée devant cette cuvée issue de raisins vendangés très tardivement (après les Moulin à Vent) sur des parcelles à Lancié et à Romanèche (derrière la maison)…quelle densité et quel équilibre ! Voilà un Village qui fera la nique à bien des crus !

 

 

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La parcelle de vieux gamay derrière la maison des Janin.



Nous repartons vraiment comblés par la qualité des vins goûtés : rien à redire, le renom de ce domaine sur l’appellation est pleinement justifié.
Les Janin travaillent de très beaux terroirs, mettent en œuvre une viticulture propre et respectueuse de la nature et utilisent des procédés de vinifications traditionnels (pas de « thermos », élevages en foudres…). Leurs vins sont solidement structurés mais toujours très raffinés dans leur expression, le Clos du Tremblay 2009 est grandissime : « pour retrouver une qualité équivalente, il faut remonter au Moulin à Vent 1985 » dira M. Janin.
C’est justement le premier vin que j’avais acheté lors de ma première visite au domaine…souvenirs, souvenirs !

 

 

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Un vieux pied de gamay sur la parcelle des Jumeaux



Apéritif entre copains au Château de Besseuil

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Novembre…il fait bien nuit à 18 heures



Dans ce magnifique château rénové sur la commune de Clessé on trouve des résidences hôtelières, des salles pour séminaires, un restaurant et un superbe bar à vin où on peut déguster les crus du domaine.
Ces vins sont vinifiés par Jean Thévenet à partir de raisins issus des parcelles qui entourent le Château de Besseuil.
Michel, un autre ami d’enfance, artiste sculpteur et décorateur émigré dans le maconnais nous invite à visiter ce bel endroit pour arroser dignement nos retrouvailles au Viré Clessé…comme nous n’avons dégusté que du vin rouge aujourd’hui, nous le suivons de bon cœur !



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Retrouvailles entre vieux potes au bar à vin du château de Besseuil.

 

 

Nous commençons par déguster (boire) les Viré Clessé :

Château de Besseuil 2004 : le nez est étonnamment pur (on est en 2004 quand même…), sur un registre presque exotique avec quelques notes vanillée, la bouche est droite mais généreuse, la finale garde une fraîcheur réjouissante.
Gourmand et frais, séducteur en diable et peut-être un peu facile, mais idéal pour se faire plaisir…je me lâche, vite un autre verre !

Château de Besseuil 2005 : le nez est ouvert sur les agrumes mûrs et la craie humide, la bouche allie gras, soyeux et finale digeste sur le pamplemousse.
14° au compteur mais un équilibre juvénile…attention !!!!

Constatant notre intérêt pour la chose vinique, la jeune sommelière qui officie dans ce bel espace de dégustation nous propose de taster quelques échantillons du Domaine des deux Roches à Davayé :

Saint Véran Les Terres Noires 2008 : le nez est discret avec une palette aromatique complexe, la bouche possède un bel équilibre sec et une longue finale pleine d’énergie et de tension.
Je retrouve avec plaisir l’élégance de cette cuvée que je connais depuis les années 90, mais que je n’avais plus regoûtée depuis bien longtemps…le mâconnais est vraiment trop riche en bonnes adresses !

Pouilly Fuissé Plénitude de Bonté 2008 : le nez est fin et distingué, peut-être un poil trop boisé à mon goût, la bouche est bien balancée avec un joli gras et une acidité bien verticale, la finale est assez classique sur la vanille et les épices.
Un Pouilly Fuissé « sérieux » dont le style nous rapproche de la Côte de Beaune, je les préfère avec plus de fantaisie…

Voici un endroit fort recommandable où pour quelques euros on peut déguster de bien belles cuvées dans un cadre très agréable…merci à notre artiste local d’avoir pensé à nous y inviter.


Le reste de la soirée sera consacré à un petit repas entre vieux copains avec le vin comme créateur d’ambiance les souvenirs de jeunesse comme sujet principal…Superbe !

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Bonjour à tous

Amateur de vin depuis près de 30 ans et internaute intervenant sur un forum de dégustateurs depuis plusieurs années, j’ai crée ce blog pour regrouper et rendre plus accessibles mes modestes contributions consacrées à la chose vinique.

 

Mes articles parlent presque toujours de rencontres que j’ai eu l’occasion de faire grâce au vin :

rencontres avec de belles bouteilles pour le plaisir des sens et la magie de l’instant,

rencontres avec des amis partageant la même passion pour la richesse des échanges et les moments de convivialité inoubliables,

rencontres avec des vignerons et avec leur vignoble pour des moments tout simplement magiques sur les routes du vin ou au fond des caves.

 

J’essaie de me perfectionner dans l’art compliqué de la dégustation dans le seul but de mieux comprendre et mieux pouvoir apprécier tous les vins.

Mes avis et mes appréciations sont totalement subjectifs : une dégustation purement organoleptique ne me procure qu’un plaisir incomplet.

Quand j’ouvre une bouteille de vin, j’aime pouvoir y associer le visage du vigneron qui l’a fait naître, j’aime connaître les secrets de son terroir, j’aime avoir plein d’images et de souvenirs associés à ce liquide blanc ou rouge qui brille dans mon verre.

 

Merci à tous ceux qui viennent me rendre visite.

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