Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 22:56

 

Face à cette météo d’août aux accents automnaux et à la perspective d’une rentrée des classes qui s’approche à pas de géant, cette petite virée en terre bourguignonne tombe à pic pour éviter la petite déprime de fin de vacances. Toujours en compagnie de Martial, un collègue que je suis en train de convertir à ces saines pratiques œnophiliques, nous partons pour 2 jours de visites et de dégustations dans le vignoble de la Côte de Nuits à la Côte Châlonnaise.
Des problèmes d’emploi du temps nous ont contraints de serrer un peu le programme en oubliant le Mâconnais et le Beaujolais…mais j’ai la ferme intention d’y retourner à la fin de l’automne…Parole d’alsacien !



Jour 1

deux étapes classiques en Côtes de Nuits et une première visite en Côte Châlonnaise.




Domaine Hervé Murat à Concoeur


L’atmosphère un peu humide de cette fin août exacerbe les couleurs de ces vignes prestigieuses sur les coteaux au bord de la petite route qui nous mène de Vosne-Romanée à Concoeur : la vue est belle mais cela reste une bien maigre consolation face à triste météo qui nous accompagne durant cette première journée.
Arrivés dans ce charmant hameau des hautes côtes, nous retrouvons Hervé Murat (déjà la quatrième année…) pour découvrir sa production sur 2008 et 2009. L’exploitation s’agrandit peu à peu et l’espace fait cruellement défaut mais un projet de nouvelle construction est en cours : sa réalisation durant l’année à venir permettra à ce jeune vigneron de travailler dans des locaux plus fonctionnels et d’envisager sereinement le développement de son domaine. C’est dans un chai climatisé nouvellement aménagé pour stocker les bouteilles et les barriques qu’Hervé Murat nous convie pour une visite verre en main de sa production.


Nous commençons par déguster les vins du millésime 2008 en bouteilles :

 

Hautes Côtes de Nuits Les Herbues : le nez est ouvert et très gourmand sur la griotte, la bouche est charpentée, finement tannique avec une acidité longiligne, la finale est fraîche et marquée par des arômes de griotte et de réglisse.
Bien structuré mais très facile d’accès, les 15% de fût neuf apportent du velouté sans pervertir la pureté du fruit. Joli vin !


p 041

 

Chambolle Musigny Les Echezaux : le nez est discret et élégant sur un registre associant le sous-bois et les fleurs, la bouche est pleine de suavité, fraîche et délicatement acidulée elle nous offre un beau retour floral et une finale longue et légèrement boisée.
Elaboré avec des raisins achetés, ce vin plein de chair et de charme tient son rang et est promis à un bel avenir.

 

p 043
 
 

Morey Saint Denis : le nez est ouvert et bien intense avec des arômes de fruits noirs, d’épices et de fumée, la bouche est puissante avec de la chair et du velouté, la finale est bien longue, légèrement fumée et boisée.
Elaboré avec des raisins achetés, ce Morey est déjà très expressif, malgré sa matière concentrée, il flatte le palais et se boit avec une facilité déconcertante..


Morey Saint Denis 1° Cru Les Charrières : le nez est discret, fermé avec des nuances torréfiées, la bouche est ample et puissante, la longue finale révèle de belles notes épicées.
L’élevage marque encore un peu cette cuvée solidement charpentée, dotée d’un potentiel d’évolution évident.


 p 042


 

Nous enchaînons par un tour d’horizon du millésime 2009 encore en cours d’élevage :

Hautes Côtes de Nuits Le Clos Duc : le nez est marqué par l’élevage avec ses arômes boisés et torréfiés, la bouche est charpentée, pleine de puissance et de rondeur, la finale est d’une longueur surprenante.
Prélevé sur une barrique neuve, cette cuvée du Clos Duc est l’une des 3 références de Hautes Côtes de Nuits qu’Hervé Murat proposera sur le millésime 2009 : c’est plein de richesse et empreint d’une certaine douceur…attention, gros séducteur en perspective !

 Beaune 1° Cru Les Tuvilains : le nez est bien ouvert avec des notes de tabac blond et de caramel, la bouche est soyeuse, ample et pleine d’énergie, avec une palette toujours très « amsterdamer », la finale très longue s’enrichit de nuances épicées.
Un très belle cuvée, qu’Hervé Murat a récupéré pour ce millésime (après le superbe 2005), rond, velouté, charmeur…très beau tout simplement !
 

 

Morey Saint Denis 1° Cru Les Charrières : un nez qui s’ouvre sur des notes de réduction et d’élevage (torréfaction et boisé délicat), la bouche est volumineuse avec beaucoup de gras et de puissance, la finale est très belle et révèle une palette aromatique naissante pleine de promesses.
Un vin prélevé sur un fût neuf, marqué par l’élevage mais avec une bouche vraiment prometteuse…un gros calibre en gestation !


Pour finir Hervé Murat nous débouche une bouteille de son premier vin produit sous son nom, c’est un Hautes Côtes de Nuits 2005 : le nez est assez replié sur lui-même, avec un peu de persévérance on y trouve de subtils arômes de fruits noirs, la bouche est charnue, d’un toucher très agréable, la finale possède une belle allonge.
Les 2005 ne sont pas au mieux en ce moment mais ce HCN se présente à nous avec une belle structure et une palette naissante très intéressante. Une bouteille à carafer si on veut en profiter aujourd’hui, mais le mieux serait d’attendre encore un peu…


Avec ces 2008 irréprochables et ces 2009 très prometteurs, Hervé Murat peut avoir confiance : ses projets d’installation comme exploitant à temps plein sont en très bonne voie.
Sa gamme de vins commence à avoir une très belle allure : 3 cuvées en HCN et quelques jolies références sur la Côte de Nuits, le tout travaillé avec beaucoup de sensibilité et de précision…une adresse toujours aussi recommandable !

 



Domaine Castagnier à Morey-Saint-Denis

 


Avec son patrimoine familial riche en terroirs prestigieux et son activité de négoce qu’il a lancée depuis 2009, Jérôme Castagnier propose une gamme de vins époustouflante. Il n’en fallait pas moins pour que ce passionné de musique lâche un peu ses cuivres pour se retrouver entre les bois des barriques qui garnissent sa cave à Morey-Saint-Denis.
Après une première visite mémorable où la barre qualitative avait été placée très haut nous voici à nouveau le verre à la main dans l’attente de quelques belles envolées sensorielles en compagnie de ce jeune vigneron plein d’enthousiasme et de générosité.

Nous commençons cette séquence de dégustation par un petit tour de chauffe avec quelques vins en bouteilles :

Aligoté 2007 : le nez est frais, floral, aérien avec des notes miellées, la présence en bouche est vive et rafraîchissante.
Une entrée de gamme qui tient son rang et qui offre un excellent rapport Q/P…en nous rappelant que Morey possède de beaux terroirs à vins blancs où même un cépage comme l’aligoté prend une dimension gastronomique.

Bourgogne Grand Ordinaire Rosé : le nez est frais et bien complexe, les petits fruits rouges ouvrent le bal suivis par des nuances un peu exotiques, la bouche est vive et légère avec une finale très fraîche.
Une appellation boudée par les buveurs d’étiquette mais un joli vin très polyvalent à table : récolté sur une parcelle et soumis à un pressurage direct très doux après 2 heures de macération ce rosé constitue une belle alternative à ces bibines sudistes qui inondent les terrasses en été.


Notre visite se poursuit dans le chai où Jérôme Castagnier nous propose des échantillons du millésime 2009 prélevés uniquement sur des barriques neuves.


p 002 
Une partie du chai à barriques du domaine Castagnier


Chambolle Musigny : le nez est très gourmand avec un fruit très pur (framboise), la bouche est élégante, le fruit croque, la matière est dense et la finale garde une très belle fraîcheur.
Le millésime marque la structure, plus riche qu’en 2008, mais l’indispensable élégance est au rendez-vous : Chambolle reste Chambolle.

Gevrey Chambertin : le nez est complexe et expressif sur le fruit (cassis, griotte), les épices (clou de girofle) et une légère touche fumée, la bouche possède un joli gras, une opulence presque douce mais un fond bien charpenté.
Bien ouvert et presque plus féminin que le Chambolle, un peu déroutant par rapport aux idées reçues sur le gevrey mais quel beau vin !

Morey Saint Denis Cuvée Gabin : le nez est complexe, presque un peu mystérieux, avec sa palette très profonde sur les fruits rouges et les épices (poivre blanc), la bouche est charnue et dotée d’une structure assez carrée,  la finale est évidemment très longue et marquée par des senteurs de terre humide.
Une superbe cuvée choisie pour célébrer la naissance du fiston…c’est sûr, 2009 sera un très grand millésime chez les Castagnier !

Charmes Chambertin : le nez s’ouvre sur des notes torréfiées rapidement remplacées par une palette très agréable où on peut reconnaître la griotte et le noyau de cerise, la bouche est puissante avec du volume et une grande minéralité qui soutient longuement le vin en finale.
Alliance parfaite entre suavité et puissance : on ne s’appelle pas Charmes-Chambertin pour rien !

Echezeaux : le nez est discret et complexe, les fruits rouges mûrs se montrent timidement avant des notes florales persistantes, la bouche est dense, profonde et toujours très minérale.
Tout en retenue mais avec une complexité au niveau de la palette comme au niveau de la structure qui ne trompe pas : c’est un grand vin !

Clos Saint Denis : le nez s’ouvre sur de puissantes notes de poudre à canon, les arômes très gourmand de cerise burlat suivent et s’imposent peu à peu, la bouche est ample, veloutée et la finale est très longue.
Encore dominée par l’élevage la matière subtile et gourmande de ce vin demande encore du temps pour s’affirmer…un Grand Cru pour esthètes patients.

Clos de la Roche : le nez intense de fruits rouges domine un fond aromatique minéral très raffiné, la bouche est sphérique mais la présence minérale (terre, graphite, craie) reprend progressivement le dessus pour s’imposer durant la finale.
Une alliance fruit/terroir du plus bel effet et une longueur en bouche qui ne laisse aucun doute : ce vin est bien né. Quel régal !

Clos de Vougeot : le nez est ouvert et racé sur un registre fruité et floral (violette), la bouche est riche et mûre avec des tanins fins et serrés et un fruité profond, la finale est incroyable, longue, florale et minérale.
Pas la peine de chercher d’autres mots, ce vin est déjà grandiose !


 p 003
Une barrique de Clos de Vougeot 2009…ah si nous avions eu une remorque !!!

 

 

Grands Echezeaux : le nez s’ouvre à nouveau sur des notes de poudre à canon (un peu comme le Clos Saint Denis) mais les arômes de torréfaction (moka et cacao amer) et de fruits rouges prennent rapidement le relais, l’équilibre en bouche est une perfection et la longueur aromatique est inimaginable.
Le Clos de Vougeot est un sommet absolu…là on est au delà. Je ne cherche même plus à comprendre !

Pour terminer ce tour de cave d’anthologie, nous revenons vers notre point de départ où nous attendent quelques bouteilles mystère :

Le premier vin joue dans un registre suave et fruité avec une bouche à l’équilibre superbe et un beau potentiel de séduction…je me lance « Chambolle ? » Notre hôte me fait les gros yeux : c’est un Grand Cru et c’est le vin préféré de son épouse, c’est un Charmes-Chambertin 2008.
Encore une c… comme ça et je sens que mon nom va disparaître de la liste des clients du domaine…mais bon, après la puissance explosive des 2009, ce retour sur la finesse peut dérouter et demande quand même un petit recalibrage du palais


p 040 

Le deuxième flacon anonyme nous livre un vin ouvert, épicé et très minéral (craie et graphite) avec une bouche ronde, soyeuse et charnue dotée d’une longue finale finement poivrée. Je crois reconnaître les caractéristiques des crus de Morey, mais je décide (lâchement) de laisser parler mon collègue qui ressent les mêmes impressions que moi… Gagné, c’est le Clos de la Roche 2008
Un vin dont la race transcende le millésime : la filiation avec le grand 2009 est une évidence.

p 037

 

Le troisième est épanoui et très complexe, fruits, épices et violette sont au rendez-vous, la bouche est ample, sphérique avec un velouté incomparable et une longueur finale exceptionnelle. Fastoche : c’est le Clos de Vougeot 2008
D’un millésime à l’autre, cette parcelle du haut du Clos, dans le secteur du Grand

Maupertuis, produit un vin exceptionnel !

 

p 039

 
 

Nous terminons cette longue séance par un grand cru blanc du négoce Jérôme Castagnier :
Corton Charlemagne 2008 : le nez est ouvert sur des notes de fruits blancs et de craie, la bouche allie opulence et minéralité sur une structure acide très large, la finale sur le citron confit et la pâte sablée est très longue.
Une version accessible, généreuse et superbement balancée de ce cru mythique.


p 033 
 

 

Jérôme Castagnier aime les beaux terroirs et se consacre avec passion à son beau métier de vigneron pour nous proposer une gamme de vins de très haute tenue.
Son travail à la vigne est exemplaire : taille sévère, vendanges vertes si nécessaire, effeuillage sélectif pour bien aérer les raisins et traitements influencés par les principes de la bio-dynamie. En cave le niveau d’exigence est maximal, tri et égrappage complet de la vendange, fermentations sans intrants, élevage en barriques (neuves à 40%), sans filtration ni collage et sulfitage très léger (4cl par barrique).
La dégustation des crus sur fûts neufs révèle des jus puissants dont le profond marquage du terroir domine facilement l’élevage. Après les assemblages les vins nous livrent des expressions tout en finesse et en pureté de leurs prestigieuses origines…Du grand art vous dis-je !

Merci à Jérôme Castagnier de nous avoir convié une nouvelle fois pour ce voyage extraordinaire parmi ces terroirs et ces crus sublimes !

 

 

 

Domaine Masse à Barizey

p 005


Nous terminons cette première journée par une visite au domaine Masse à Barizey.
La coqueluche chalonnaise de DC se trouve dans un petit hameau que même un GPS peine à repérer mais bon, cette petite virée dans les collines au dessus de Givry est tout à fait charmante…ne boudons pas notre plaisir !
Ce sont M. et Mme Masse, les parents des actuels exploitants, qui nous reçoivent : en cette fin août, ces jeunes vignerons profitent de la disponibilité de ces derniers pour s’accorder quelques jours de repos avant le coup de chaud des vendanges.



Nous commençons par déguster les vins des millésimes 2007 et 2008 en bouteilles :

Givry Clos de la Brûlée blanc 2007 : le nez est fin et discret sur les fruits blancs (groseille, pomme granny), la bouche est vive, citronnée, la finale marquée par quelques notes de noisette et de longueur moyenne.
Un chardonnay fringant qui joue sur le registre de la vivacité et du fruit.

Bourgogne Côte Chalonnaise Vieilles Vignes 2008 : le nez franc et direct livre des arômes de fruits rouges, la bouche est assez rustique avec une présence tannique assez sévère.
Une matière encore anguleuse qu’il faudra laisser s’assagir un peu.

Givry Clos de la Brûlée rouge 2007 : le nez pinote agréablement avec un fruité mûr (cassis) et un léger fumé, la bouche est charmeuse, le fruit reste bien croquant sur une structure très soyeuse.
Un profil olfactif joliment typé et une belle tenue en bouche…un séducteur !

 

Givry Champ Lalot 2007 : le nez est profond et flatteur avec de beaux arômes de fruits noirs (cassis, griotte), la bouche est ronde et charnue, les tanins sont souples et veloutés, la cerise noire persiste longuement en finale.
Richesse et longueur aromatique, matière concentré et structure harmonieuse…cette cuvée prend position au sommet de la gamme.


 p 044

 

 

Givry En Veau-Vieilles Vignes 2008 : le nez est complexe avec ses notes de cerise noire, d’épices, son boisé fin et un léger fumé, la bouche n’est pas en reste avec une structure solide, un fruité pur et une belle fraîcheur en finale.
Le millésime change mais le niveau qualitatif reste, voilà pour moi la seconde très belle cuvée du domaine.

 

 p 045
 

La suite de la dégustation se passe dans le nouveau chai où séjournent les vins de 2009.

 

  p 007
Une partie du nouveau chai avec les barriques de vins de 2009, un aménagement superbe !

 

 

M. Masse nous propose un petit tour d’horizon sur ce millésime, qui, en Côte Chalonnaise aussi, est annoncé comme très réussi.

Givry Clos de la Brûlée blanc : le fruit est charmeur et plein de gourmandise, la bouche est ronde avec une matière dense et soyeuse.

Givry Clos de la Brûlée rouge : le nez est riche, plein de fruit, la bouche est veloutée, ample avec une finale bien longue.

Givry Champ Lalot : le nez est pur et puissant sur le cerise, la bouche est élégante, charnue mais avec une fraîcheur réjouissante en finale.

Givry En Veau-Vieilles Vignes : le nez s’ouvre sur des notes un peu végétales mais très rapidement on se régale avec de beaux arômes de fruits rouges, la bouche est très belle, le gras, la soie et la fraîcheur construisent une structure parfaitement équilibrée.

Ces vins du millésime 2009 se caractérisent par un fruité puissant tout en laissant une très belle impression de richesse et d’équilibre en bouche : des vins plaisir à encaver sans hésiter.

Passer des cuvées d’élite de la Côte de Nuits aux crus de la Côte Chalonnaise ressemble à un grand écart mais il faut bien reconnaître que ces Givry tiennent bien leur rang en offrant une vraie typicité et un beau rapport Q/P.
Avec des locaux professionnels fonctionnels et bien tenus, des terroirs intéressants et un travail exigeant à la vigne et en cave, le domaine Masse se positionne clairement parmi les références dans ce vignoble chalonnais et mérite amplement sa place dans le carnet d’adresses de l’oenophile.

 

 

N'oubliez pas de découvrir le Pèlerinage en Bourgogne 2010 - Jour 2

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Vins, vignobles et vignerons.
  • : Récits liés à des rencontres viniques et oenophiliques.
  • Contact

Bonjour à tous

Amateur de vin depuis près de 30 ans et internaute intervenant sur un forum de dégustateurs depuis plusieurs années, j’ai crée ce blog pour regrouper et rendre plus accessibles mes modestes contributions consacrées à la chose vinique.

 

Mes articles parlent presque toujours de rencontres que j’ai eu l’occasion de faire grâce au vin :

rencontres avec de belles bouteilles pour le plaisir des sens et la magie de l’instant,

rencontres avec des amis partageant la même passion pour la richesse des échanges et les moments de convivialité inoubliables,

rencontres avec des vignerons et avec leur vignoble pour des moments tout simplement magiques sur les routes du vin ou au fond des caves.

 

J’essaie de me perfectionner dans l’art compliqué de la dégustation dans le seul but de mieux comprendre et mieux pouvoir apprécier tous les vins.

Mes avis et mes appréciations sont totalement subjectifs : une dégustation purement organoleptique ne me procure qu’un plaisir incomplet.

Quand j’ouvre une bouteille de vin, j’aime pouvoir y associer le visage du vigneron qui l’a fait naître, j’aime connaître les secrets de son terroir, j’aime avoir plein d’images et de souvenirs associés à ce liquide blanc ou rouge qui brille dans mon verre.

 

Merci à tous ceux qui viennent me rendre visite.

@+

Recherche

Archives