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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 22:41



Face à cette météo d’août aux accents automnaux et à la perspective d’une rentrée des classes qui s’approche à pas de géant, cette petite virée en terre bourguignonne tombe à pic pour éviter la petite déprime de fin de vacances. Toujours en compagnie de Martial, un collègue que je suis en train de convertir à ces saines pratiques œnophiliques, nous partons pour 2 jours de visites et de dégustations dans le vignoble de la Côte de Nuits à la Côte Châlonnaise.
Des problèmes d’emploi du temps nous ont contraints de serrer un peu le programme en oubliant le Mâconnais et le Beaujolais…mais j’ai la ferme intention d’y retourner à la fin de l’automne…Parole d’alsacien !


Jour 2 : grands blancs de la Côte de Beaune et découvertes au pied de la Colline des Cortons.




Domaine Carillon à Puligny-Montrachet

 


Après un petit déjeuner au bar-tabac du centre et une douche matinale prise bien malgré nous dans les rues de Meursault, nous repartons vers Puligny pour notre traditionnelle visite au domaine Carillon.
Au bout de 30 années d’existence la SC Louis Carillon et fils va se diviser en 2 domaines distincts : les 2 frères, François et Jacques, ont choisi d’un commun accord de partager leur patrimoine pour travailler chacun sous sa propre identité à partir du millésime 2010.

Après deux décennies de rencontres avec l’aîné de la famille Carillon, c’est François, le cadet, qui nous attend aujourd’hui sur la place de l’Eglise pour nous guider vers son chai à barriques et nous proposer un petit tour d’horizon gustatif de sa production.


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Une belle cave voûtée au centre de Puligny : bienvenue au domaine François Carillon
 

 

Nous commençons la dégustation par quelques cuvées 2009 encore en barriques :

Bourgogne blanc : le nez est très fringant sur un registre fruité (fruits blancs), la bouche est élégante et profondément marquée par une minéralité puissante.
Issue d’une parcelles de vieilles vignes cette cuvée exprime déjà pleinement le terroir de Puligny : un vin d’entrée de gamme avec un très haut niveau qualitatif et un excellent rapport Q/P.

Puligny Villages : le nez est charmeur, très ouvert, agréablement fruité et discrètement vanillé, la bouche est opulente avec du gras et une belle finale minérale.
Issu d’une parcelle située sous les Enseignères (les Noyers Bret pour les connaisseurs…), ce vin a une matière riche et équilibrée qui séduit immédiatement mais qui a des ressources certaines pour la garde.

1° Cru Les Folatrières : le nez est discret et pur sur les agrumes et les fleurs blanches, la bouche est vive, parfaitement équilibrée, la longue finale révèle de belles notes épicées (poivre blanc).
Un très beau premier cru qui fera partie de la gamme du domaine François Carillon en compagnie des Perrières, Referts, Champ Gain et Combettes…et qui permettra une variante dans mes réservations habituelles.

La dégustation se poursuit avec quelques références sur 2008 en bouteilles :

Puligny Villages : le nez est très agréable avec des notes de zestes d’agrumes et de fines nuances vanillées, la bouche est très droite, la matière est puissante, la finale est bien minérale et délicatement citronnée.
Un « villages » qui se hisse à un très haut niveau qualitatif…et à 22 euros, le rapport Q/P commence à devenir ultra intéressant. Au moment où le domaine restructure sa clientèle, c’est vraiment le moment de tenter sa chance !

 

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1° Cru Les Champs Canet : le nez délicat et très élégant développe des notes de beurre et de noisette et de craie, la bouche est soyeuse, grasse et terriblement bien balancée, la finale longue et fraîche nous offre un joli retour sur son caractère minéral (craie).
Tendre et très ouvert dans sa prime jeunesse, ce vin déjà très flatteur possède une structure magnifique qui fait honneur à la noblesse de son origine

 

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1° Cru Les Perrières : le nez est profond et minéral avec des notes de craie et de menthe fraîche, la bouche est droite, solidement charpentée et dotée d’une finale longue marquée par des évocations pierreuses et des arômes de citron frais.
Ce terroir est l’un des plus pierreux des crus de Puligny, mais comme nous l’explique François Carillon « le sol est bien drainé mais la vigne profite d’ un apport hydrique venant du sol grâce à l’infiltration des eaux d’un petit étang en contre-haut ». En tous cas ce vin est un archétype de pureté et de concentration prêt à défier le temps.

 

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Les vins des deux derniers millésimes estampillés Louis Carillon et fils tiennent leur rang et leurs promesses : la densité de ces jus purs et puissamment minéraux me parlera toujours…
Connaissant l’implication des deux frères dans ce domaine familial, je n’ai aucun doute sur l’avenir : le nom de Carillon sera toujours un gage d’excellence dans le vignoble de Puligny !
François a déjà commencé à faire fructifier son patrimoine en enrichissant sa gamme avec des premiers crus sur Chassagne notamment, en attendant de trouver quelques ouvrées sur un grand cru pour remplacer le Bienvenues-Bâtard qu’il a laissé à son grand frère Jacques : « il n’était pas question de diviser cette parcelle qui compte sept rangs de vigne ».
Suite à l’invitation de François Carillon, je repasserai sûrement au domaine avant le fin de l’année pour un tour complet de sa production sur 2009 et éventuellement quelques premières impressions sur le nouveau millésime. Pour tout vous dire, j’ai hâte d’y être…

 


Domaine Buisson-Charles à Meursault

 

 

 

Quatrième passage au domaine Buisson-Charles et toujours pas de Patrick en vue… là c’est sûr, le boss de DC me fuit !!!
Ceci dit, il s’en sera fallu de peu cette année, puisque à l’heure où je me présente rue de la Velle à Meursault, Patrick et son épouse viennent de partir pour un petit séjour de quelques jours au bord de la grande bleue, histoire de récupérer de leur tournée outre-atlantique (bon d’accord, je dramatise un peu, on s’est quand même croisé deux fois au cours de l’année écoulée…).
Nous retrouvons donc avec grand plaisir Michel Buisson qui nous reçoit comme à son habitude avec beaucoup d’amabilité : un vigneron cordial et très disponible qui sait se faire fin pédagogue lorsqu’il s’agit de nous aider à comprendre ses vins.
Sans tarder il nous invite à le suivre dans la cave pour partir une nouvelle fois à la découverte de la production du domaine.

 

 

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Dans la cave du domaine Buisson-Charles, le sourire réjoui de Martial en dit long…

 

 

Quelques bouteilles pour commencer :

Aligoté 2008 : le nez est très gourmand sur la poire et le miel, la bouche est agréable avec un bel équilibre entre la rondeur et la fraîcheur.
Un vin plaisir mais toujours un super niveau qualitatif. Bravo !

Meursault Vieilles Vignes 2008 : le nez est ouvert et charmeur sur le miel et la noisette, la bouche est équilibrée avec un gras assez opulent et une longue finale sur la craie et la noisette.
Meursault Vieilles Vignes 2007 : le nez est discret mais profond, le registre est très minéral, la bouche est concentrée mais la structure reste très droite, la minéralité revient longuement en finale avec de fines notes crayeuses.
Le 2008 bien équilibré et déjà très flatteur, le 2007 déjà profondément marqué par le terroir, ces « villages », très justement encensés par « Marianne » ont vraiment beaucoup de classe !

 

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Meursault Tessons 2007 : le nez est expressif et associe des notes grillées et fruitées (agrumes frais), la bouche est fraîche et savoureuse (beurre frais, vanille), la finale est longue et minérale.
Meursault Tessons 2008 : le nez est tout aussi expressif, sur le fruit mais un peu moins de rôti, la bouche est opulente avec du gras et une belle acidité, la longueur aromatique finale est impressionnante.
Un 2007 très élégant avec une structure ample et bien équilibrée, un 2008 au registre aromatique très proche mais avec une profondeur aromatique plus grande… mais ne chipotons pas, les 2 s’expriment avec brio et se dégustent avec grand plaisir.
 

 

Meursault 1° Cru Bouches Chères 2008 : le nez est plein de mystère, pur mais très réservé, la bouche est somptueuse, puissance, volume et équilibre parfait, le tout agrémenté par un développement aromatique long et complexe sur le citron frais, le miel et les épices douces.
Un vin à l’expression olfactive plein de retenue mais avec une présence en bouche vraiment exceptionnelle. Magnifique !

La dégustation se poursuit avec les vins de 2009 en barriques :

Meursault Vieilles Vignes: le nez est charmeur avec un fruité expressif et un léger vanillé, la bouche est riche et onctueuse, la finale est bien longue.
Meursault Vieilles Vignes: le nez est plus discret avec quelques notes de fruits blancs, la bouche est droite, profonde avec une grande longueur sur la minéralité en finale.
Prélevés sur 2 barriques d’origine différente (Chêne du Tronçais pour le 1 et chêne des Vosges pour le 2, je crois…) ces jus sont splendides d’équilibre et de concentration, même si leur profil est bien différencié à l’heure actuelle. Pour nous donner une petite idée sur la personnalité de la future cuvée 2009, Michel Buisson réalise un assemblage à la pipette et nous le soumet…MIAMMMM !

Meursault Tessons : un nez est perturbé par des notes de réduction assez tenaces, la bouche révèle une matière élégante, un équilibre tout en finesse et une finale très riche.
Peu à son avantage au niveau aromatique ce vin a une présence en bouche remarquable. Confiance, il sera grand !

Meursault 1° Cru Les Cras : le nez est profondément minéral, la bouche est très onctueuse avec un joli gras et une finale longue et très riche.
Assez pierreux au nez mais très caressant en bouche : un dialogue intéressant entre le terroir et le millésime…

Meursault 1° Cru Charmes : le nez s’ouvre sur des notes de silex et de poudre à canon, un fruité riche et une petite touche vanillée se révèlent progressivement, en bouche la matière est onctueuse et flatte le palais, la finale est très longue.
De la soie en bouche…quel régal !

Meursault 1° Cru Goutte d’Or : le nez est un peu austère avec une palette aromatique sur la minéralité et un léger fumé, la bouche est droite, solidement charpentée mais la matière reste riche et généreuse.
Un vrai changement de registre par rapport au vin précédent…on passe quasiment du féminin au masculin, mais on reste sans conteste dans l’aristocratie bourguignonne.

Meursault 1° Cru Bouches Chères : le nez est fin et délicat sur les fruits secs (noisette, amande), la bouche allie un gras très gourmand, une acidité très droite et une minéralité qui se prolonge très longuement en finale.
Une forme de synthèse entre la virilité de Goutte d’Or et la féminité de Charmes, peut-être…un très grand vin sûrement !

Après un feu d’artifice en blanc, nous terminons cette longue série par les crus rouges 2009 du domaine :


Bourgogne : le nez est ouvert et riche, cerise noire et noyau (un peu kirsch), la bouche est dense avec une trame tannique souple et une très belle présence en finale.
Un 2009 bien typé sur le fruit, très gourmand en bouche… comme pour chaque millésime, ce « générique » fait honneur à son appellation.

Pommard 1 : le nez un peu réduit au début exprime progressivement de fins arômes de terre humide et de fumée, la bouche est onctueuse avec des tanins fins, serrés mais bien enrobés.
Pommard 2 : le nez est plus ouvert et marqué par un fruité très pur, la bouche possède une structure pleine de charme tout en rondeur et en longueur.
Ce cru testé sur 2 fûts d’origine différente (chêne du Tronçais pour le 1 et des Vosges pour le 2…là je suis sûr !), nous montre l’influence non négligeable du contenant sur un vin, tant au niveau du registre aromatique que sur la structure.
Ceci dit, les 2 jus sont parfaits et l’assemblage va sûrement nous livrer un Pommard de toute beauté.

Volnay 1° Cru Santenots: le nez est intense avec des arômes de cerise noire, la bouche est charnue et soyeuse, un joli gras enveloppe des tanins bien mûrs, la finale est très longue.
Volnay 1° Cru Santenots: le nez se montre plus réservé, la bouche est un peu plus austère avec des tanins plus fermes, la longue finale est marquée par une petite touche acidulée très fraîche.
L’ordre des échantillons prélevés est inversé (Vosges pour le 1 et Tronçais pour le 2) mais les conclusions sont identiques… du grand Santenots en perspective pour 2009 !

Encore un beau moment passé en compagnie de ce vigneron authentique et sympathique qui nous offre chaque année une bien jolie promenade à travers les terroirs de Meursault…on ne s’en lasse pas !
Des vins d’entrée de gamme jusqu’aux magnifiques premiers crus, ce domaine propose des cuvées d’une qualité vraiment irréprochable…avec des 2009 qui se présentent de la plus belle manière qui soit.
A ne pas rater bien sûr !

Cette année l’enchaînement Carillon-Buisson dans la même demi-journée a été particulièrement édifiant pour comprendre la spécificité de ces terroirs géographiquement si proches et gustativement si différents : rigueur minérale sur Puligny, densité pleine de soie et de saveur sur Meursault.
Ne me demandez pas où va ma préférence : les deux me sont devenus indispensables !

 

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Une belle triplette du domaine Buisson-Charles


 

 

Domaine Rollin à Pernand Vergelesses

 

 

Pour la dernière étape avant notre retour en Alsace nous nous rendons au pied de la majestueuse colline des Cortons pour une visite au domaine Rollin à Pernand Vergelesses, un village pittoresque et accueillant comme je les aime.

 

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Dans certains cas le terme de pèlerinage prend vraiment tout son sens car c’est dans les caves de ce domaine où, il y a bien longtemps (plus d’un quart de siècle !), j’ai fait ma première visite dans le vignoble bourguignon : rencontre mémorable et naissance d’une addiction définitive aux vins et aux vignerons de cette région !
Aujourd’hui ce domaine familial de 12 hectares est géré par Rémi Rollin et son fils Simon, qui a rejoint l’exploitation en 2003.

C’est l’épouse de Simon qui nous accueille et nous propose une rapide visite de cave (à vrai dire nous sommes un peu pressés par le temps) ainsi qu’une découverte gustative de la production du domaine Rollin.


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Moderne et accueillant, la caveau de dégustation du domaine Rollin.

 

 

Nous commençons par la dégustation de la gamme de vins blancs 2008.

Pernand Vergelesses : le nez est fin et guilleret avec un fruité bien net, la bouche est agréable avec équilibre tendu et une belle minéralité en finale.
Un vin plein de vivacité qui se livre déjà avec beaucoup de gourmandise, mais qui n’a sûrement pas dit son dernier mot.

Pernand Vergelesses Les Cloux : le nez est discret, le fruit est très pur, la bouche possède un joli gras et un volume appréciable, la finale est tendue et longue.
Un vin issu d’une parcelle de jeunes vignes que les Rollin ont choisi de vinifier à part : la présence en bouche est remarquable…sûrement une très belle cuvée en perspective !

 

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Pernand Vergelesses 1°Cru Sous Frétille : le nez est fermé, un peu serré mais la bouche nous offre une structure sphérique et une finale pleine de volume et de longueur.
Un peu timide sur le plan olfactif, ce premier cru qui tient son rang par sa grande ampleur en bouche.

Corton Charlemagne : le nez est très réservé sur le pain grillé, le citron frais, la bouche est grasse et charnue, la structure est très ample et la finale très longue laisse apparaître de délicates notes de noisette.
Issu d’un assemblage de raisins provenant de 2 parcelles classées, l’une sur « Le Charlemagne » orientée au sud, l’autre sur « En Charlemagne » orientée sud-ouest, ce grand cru signe sa noble origine en alliant puissance, complexité et une très longue persistance aromatique

 

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Le chai à vins blancs du domaine Rollin.

 


Nous passons aux vins rouges, des cuvées toutes issues du millésime 2007.

Pernand Vergelesses : le nez est ouvert et expressif, la cerise est très présente, la bouche est riche et concentrée avec une trame tannique souple et gourmande, la finale révèle de belles nuances minérales.
Mûr, flatteur mais superbement équilibré…un très beau vin avec un rapport Q/P étourdissant (moins de 10 euros). A ne pas rater !

Pernand Vergelesses 1°Cru Les Vergelesses : le nez est franc et très précis sur les fruits rouges, la bouche possède une matière mûre mais garde une structure bien carrée, la finale est longue.
Une présence en bouche plus solide et plus complexe nous fait passer dans la gamme des terroirs classés : un beau vin solide mais très agréable.

Pernand Vergelesses 1°Cru Les Fichots : le nez est discret et complexe sur le sous-bois et les petits fruits noirs, la bouche est massive et charnue avec un gras flatteur et une belle finale minérale.
Le marquage minéral du terroir commence à s’affirmer sur une matière bien mûre : à garder un peu mais déjà fort agréable à boire.


Pernand Vergelesses 1°Cru Ile des Vergelesses : le nez est très élégant, la palette complexe révèle de belles notes florales, la bouche est d’un abord très agréable, ample, soyeuse et finement tannique, la finale est très longue.
Le terroir de l’Ile des Vergelesses est le plus réputé de Pernand…ce vin généreux, complet et déjà parfaitement ouvert justifie pleinement son rang.

 

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Aloxe Corton : le nez est riche et complexe sur les fruits noirs et quelques nuances fumées, la bouche est solidement charpentée, la structure est encore un peu anguleuse mais la finale longue et équilibrée est pleine de belles promesses.
Un vin gaillard, un peu rustaud mais plein de ressources qui aura besoin d’un peu de temps pour s’harmoniser.

 

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La gamme du domaine Rollin : homogène et très complète.
 

 

J’aime bien finir mon séjour bourguignon par une belle découverte : ce domaine correspond parfaitement à mon vœu. L’accueil est simple mais généreux, les vins sont terriblement bien faits : le Pernand les Cloux promet, le Corton Charlemagne est grand et les rouges très gourmands mais bien structurés sont armés pour se bonifier quelques années en cave…En plus le rapport Q/P de ces vins est excellent.

D’accord, ça fera une adresse de plus dans mon carnet…mais bon, je sens que mon pèlerinage annuel va passer à un rythme semestriel dans pas longtemps !

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Ma vieille collection d’étiquettes (du temps où elles se décollaient…) me rappelle parfois la dure réalité du temps qui passe !!!

 

N' oubliez pas de découvrir le  Pélerinage en Bourgogne 2010 - Jour 1

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Bonjour à tous

Amateur de vin depuis près de 30 ans et internaute intervenant sur un forum de dégustateurs depuis plusieurs années, j’ai crée ce blog pour regrouper et rendre plus accessibles mes modestes contributions consacrées à la chose vinique.

 

Mes articles parlent presque toujours de rencontres que j’ai eu l’occasion de faire grâce au vin :

rencontres avec de belles bouteilles pour le plaisir des sens et la magie de l’instant,

rencontres avec des amis partageant la même passion pour la richesse des échanges et les moments de convivialité inoubliables,

rencontres avec des vignerons et avec leur vignoble pour des moments tout simplement magiques sur les routes du vin ou au fond des caves.

 

J’essaie de me perfectionner dans l’art compliqué de la dégustation dans le seul but de mieux comprendre et mieux pouvoir apprécier tous les vins.

Mes avis et mes appréciations sont totalement subjectifs : une dégustation purement organoleptique ne me procure qu’un plaisir incomplet.

Quand j’ouvre une bouteille de vin, j’aime pouvoir y associer le visage du vigneron qui l’a fait naître, j’aime connaître les secrets de son terroir, j’aime avoir plein d’images et de souvenirs associés à ce liquide blanc ou rouge qui brille dans mon verre.

 

Merci à tous ceux qui viennent me rendre visite.

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