Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 12:34


 

 

visite

Wihr-au-Val

 

 

Wihr-au-Val est un charmant village situé aux portes de la vallée de Munster, bien loin du parcours touristique de la Route des Vins d’Alsace : autant vous dire qu’une visite au domaine Schoenheitz n’est jamais le fruit du hasard. C’est par la qualité de leur gamme de vins issus des beaux terroirs un peu méconnus de cette vallée que Dominique et Henri Schoenheitz réussissent à attirer de plus en plus d’oenophiles dans leur beau caveau de dégustation.
Avec une viticulture extrêmement exigeante et des vinifications précises ces vignerons mettent en valeur les trois grands terroirs granitiques de Wihr-au-Val :
-    le Linsenberg, un coteau très caillouteux, exposé au sud
-    le Herrenreben, un coteau sableux et caillouteux, exposé au sud
-    le Holder, un coteau plus argileux, exposé au sud.

En cette fin de printemps, le domaine organise des journées « Portes Ouvertes » pour les professionnels (restaurateurs et cavistes) et, à cette occasion, les Schoenheitz ont eu la sympathique idée de convier quelques blogueurs alsaciens. Bravo pour cette initiative !

 

CIMG3402 

  Le caveau du domaine Schoenheitz aménagé pour la journée Portes Ouvertes
 

 

Accueillis par le charmant sourire d’Aude Olive nous sommes très rapidement pris en charge par Henri Schoenheitz qui nous invite à découvrir ses cuvées de pinot noir :

Classique 2010 : le nez s’ouvre sur des notes un peu lactiques mais le fruit sous-jacent est très élégant, la bouche se distingue par un toucher joliment velouté.
(12°8 – 0,5 g/l de SR – 3,39 g/l AT – élevage en cuve)

Saint Grégoire 2010 : le nez est très agréable sur les fruits blancs et l’herbe fraîche, en bouche on retrouve cette grande précision dans la structure.
(en cours d’élevage en barriques – jeunes vignes (25 ans) en bas de coteau)

Herrenreben 2010 : le nez est plus expressif, toujours un peu lactique au début mais sur un fruité très gourmand par la suite, la bouche a un style très bourguignon (ce n’est vraiment pas un reproche…) avec une matière étonnamment mûre pour le millésime.
(en cours d’élevage en barriques – vignes de 40 ans)

Linsenberg 2010 : le nez est marqué par un élevage très raffiné, boisé fin et épices, la bouche est soyeuse, concentrée avec un registre aromatique complexe et long…grand tout simplement !
(en cours d’élevage en barriques 100% neuves – jeunes vignes de 8 ans

Ces pinots noirs 2010 nous ont littéralement mis sur le c... : quelle densité, quelle richesse et quel équilibre final !
Et pourtant il y a le millésime, il y a l’altitude exceptionnelle des vignes…mais il y a surtout les Schoenheitz, vignerons amoureux des beaux pinots noirs, ils mettent tout en œuvre pour réussir de très grands vins sur ce cépage. Leurs pratiques viticoles sont très strictes : une baguette taillée court, un ébourgeonnage sévère (6 bourgeons maximum par baguette), une recherche de la maturité optimale des fruits…avec au bout du compte des rendement moyens très bas (autour de 40 hl/ha).
En cave ces vins sont traités avec soin et méticulosité : pressurage doux de raisins entiers, cuves thermorégulées, transfert des jus par gravité et élevage dans une futaille haut de gamme (chêne de l’Allier ou des Vosges)…autant vous dire que la qualité ne doit rien au hasard, mais par contre les quantités sur 2010 seront très contingentées. A bon entendeur… !


Saint Grégoire 2009 : le nez s’ouvre sur des notes empyreumatiques assez prononcées (torréfaction, moka) avant de céder peu à peu la place aux arômes de fruits rouges mûrs, la bouche est ronde, équilibrée et la finale possède une belle longueur aromatique sur la cerise noire.
(13°5 – 0,1g/l SR – 3,46 g/l AT – élevage en barriques de 4 vins et plus)

Herrenreben 2009 : le nez est encore discret, la bouche est charnue avec un grain tannique fin et serré et une finale fraîche et très soyeuse.
(14°3 – 0 g/l SR – 3,92 g/l AT – élevage en barriques 1/3 neuves, 1/3 moyennes, 1/3 vieilles).

Linsenberg 2009 : le nez est discret sur les fruits rouges, la bouche impressionne par sa matière puissante et son ampleur, la finale révèle de beaux arômes de fruits mûrs et de torréfaction en laissant une légère impression de chaleur.
(14°5 – 1g/l SR – 3,85 g/L AT – élevage en barriques neuves à 50%)


J’avais déjà entendu parler de la qualité des pinots noirs produits par ce domaine et j’ai été content de pouvoir vérifier le verre à la main que cette réputation était amplement méritée. Après des 2010 en cours d’élevage (sauf la cuvée « Classique ») qui m’ont bluffé par la qualité de leur matière, ces 2009 séduisent par leur élégance et leur raffinement. Avec des rouges alsaciens de ce niveau on commence vraiment à entrer dans le cour des grands pinots noirs…amis bourguignons vous voilà prévenus !

 

CIMG3400 

  Atelier pinot noir avec Henri Schoenheitz


Avant de passer à la série de blanc nous faisons un petit intermède pétillant :

Crémant Brut Blanc de Blancs 2008 : le nez est léger et séduisant sur les fruits blancs et la fraise des bois, la mousse est crémeuse mais l’équilibre reste droit et très frais.
(11,1° - 0,5 g/l SR – 4,89 g/l AT)
Réalisé à partir de raisins d’auxerrois (100%) vendangés à maturité, non dosé et gardé 2 ans sur lattes, ce crémant est splendide : le fruit mûr donne du gras et de la richesse aromatique mais l’équilibre reste parfaitement sec…un petit miracle dû essentiellement à l’altitude des vignes du domaine Schoenheitz.

 

 

La suite de notre tour d’horizon est consacrée aux vins blancs tranquilles pour une première rencontre avec les cuvées de 2010 dont la plupart sont encore en cours d’élevage, suivies par des vins des millésimes antérieurs qui sont actuellement au tarif. La série est impressionnante (une quarantaine de références)…j’avais oublié que c’était une journée « professionnels ». C’est dans ce type de situation, où je me rends compte que je ne suis et ne resterai probablement qu’un amateur : too much pour moi, il va falloir choisir !
Hélas, Henri Schoenheitz ne l’entend pas de cette oreille, il nous accompagne à la table suivante et nous invite à découvrir la totalité de sa production, on respire un grand coup…et c’est parti !

Pinot blanc Val Saint Grégoire 2010 : le nez est léger, fruité avec de jolies notes de fraise des bois et de bonbon acidulé, la bouche est simple, aérienne avec une vivacité très fringante.
(brut de cuve – 51 hl/ha – vignes de 25 ans)
Une cuvée 100% auxerrois marquée par la vivacité du millésime…frais et charmeur.

Muscat 2010 : le nez est pur, délicieusement floral, la bouche est fraîche et gouleyante avec une finale bien fruitée.
(12°4 – 2,9 g/l SR – 4,45 g/l AT)
Avec un assemblage 2/3 ottonel et 1/3 alsace à petits grains ce muscat est particulièrement réussi. Le dosage des 2 cépages permet au vigneron de s’adapter au millésime : en 2010 c’est l’ottonel plus précoce et moins acide qui domine et qui donne cet équilibre très gourmand.

Riesling Classique 2010 : le nez est très réservé, la bouche est vive avec une acidité longue et pointue et une finale où le fruit commence à se révéler.
(11°7 – 4,7 g/l SR – 6,57 g/l AT)

Riesling Linsenberg 2010 : le nez est typé et fin sur le citron frais et les zestes d’agrumes, la matière est assez concentrée mais l’acidité très large mais particulièrement virulente domine encore l’équilibre, la finale très longue révèle de belles notes d’agrumes.
(brut de cuve – vignes de 18 ans)

Riesling Herrenreben 2010 : la palette olfactive est proche de celui du Linsenberg mais la bouche toujours très vive possède plus de gras et de concentration.
(brut de cuve – vignes de 40 ans)

Riesling Holder 2010 : le nez est plus épanoui avec déjà une belle complexité sur un registre floral et agrumes frais, la bouche est ample et grasse mais toujours marquée par cette acidité longue et pointue.
(12°7 – 4,3 g/l SR – 7,01 g/l AT)

2010 sera un millésime où les rieslings se reconnaîtront à leur charpente acide puissante. Avec l’influence du terroir particulier de Wihr au Val cette caractéristique est vraiment centrale dans l’identité de ces vins…les amateurs de grands rieslings droits et secs vont être ravis !
Sur les 4 cuvée dégustées on sent l’influence conjuguée du millésime et de l’altitude mais on perçoit aussi un fond riche et concentré, résultant d’une matière première de grande qualité avec des fruits rentrés à pleine maturité phénolique.

Pinot Gris Classique 2010 : le nez est discret, l’équilibre en bouche semble sec, la matière est équilibrée avec un beau gras et une finale longue et délicatement fruitée.
(13° - 11,4 g/l de SR – 4,62 g/l AT)

Pinot gris Val Saint Grégoire 2010 : le nez est réservé, la bouche se rapproche de celle de la cuvée classique mais avec un pue plus de chair et une finale marquée par des arômes de fruits blancs et un léger fumé.
(brut de cuve – vignes de 12 ans)

Pinot Gris Herrenreben 2010 : le nez est discret, minéral avec une petite pointe fumée, en bouche la matière est généreuse et bien équilibrée.
(brut de cuve – vignes de 12 ans)

Pinot gris Linsenberg 2010 : le nez est très délicat sur les fruits blancs et toujours une légère touche fumée, la bouche très élégante se goûte sec et possède déjà un très bel équilibre.
(brut de cuve – vignes de 9 ans)

Pinot gris Holder 2010 : le nez est très pur, un peu plus expressif que sur les vins précédents, la bouche révèle une matière équilibrée et gourmande avec une finale bien longue.
(brut de cuve – vignes de 30 ans)

Henri Schoenheitz a particulièrement insisté pour nous faire découvrir cette série de pinots gris dont il est visiblement très fier : ce sont des vins très complets dont l’équilibre bien sec va en faire des vins de belle garde et d’excellents compagnons de table.


Gewurztraminer 2010 : le nez est pur et précis sur la rose, la bouche est ronde et ample avec une finale finement épicée.
(13,1° - 23,8 g/l SR – 3,58 g/l AT)

Gewurztraminer Holder 2010 : le nez est encore discret sur un registre exotique, en bouche la matière est ample et généreuse, la finale est longue et puissamment épicée.
(brut de cuve – vignes de 30 ans)

Gewurztraminer Linsenberg 2010 : le nez est discret, plutôt floral avec quelques notes d’épices douces, la bouche est onctueuse avec du soyeux, de la générosité et une pointe acide qui donne beaucoup d’éclat à la matière, la finale est très longue.
(brut de cuve – vignes de 15 ans)

Voici 3 gewurztraminers un peu archétypiques avec une cuvées générique facile et séduisante, un Holder précis mais tout en retenue et un Linsenberg impressionnant de puissance…de quoi contenter chaque type d’amateur, que demander de plus !

 


Après cette série presque exhaustive sur 2010, la fatigue commence à se faire sentir…mais je ne résiste pas au plaisir de découvrir quelques références sur les millésimes précédents :

Muscat 2009 : le nez est expressif sur le bourgeon de cassis, le buis et la menthe fraîche, la bouche est légère et souple avec une finale un peu plate.
(12,5° - 3,7 g/l SR – 3,08 g/l AT – vignes de 28 ans)
Le muscat d’Alsace qui domine dans cet assemblage marque bien le nez mais ne réussit pas à apporter assez de fraîcheur à l’ensemble…un vin facile et agréable mais un poil mollasson en bouche

Pinot gris Linsenberg 2009 : le nez est ouvert mais marqué par des notes très grillées de froment et de torréfaction, la bouche est ronde et opulente avec une belle persistance aromatique en finale.
(14,3° - 7,1 g/l SR – 3,64 g/l AT – vignes de 10ans)
Ce pinot gris aux formes généreuses est assez caractéristique de ce millésime…pour amateurs de vins riches

Riesling Linsenberg 2008 : le nez est fin et précis sur les agrumes frais, la bouche dégage une belle impression de puissance par sa droiture, sa chair et sa salinité affirmée en finale.
(12,2° - 7,8 g/l SR – 5,67 g/l AT – rendement 59 hl/ha)

Riesling Linsenberg 2007 : le nez est plus discret avec toujours des arômes d’agrumes complétées pars des notes légèrement torréfiées, la bouche est très plaisante, acidité très mûre, beaucoup de gras et une finale sur le pamplemousse frais.
(12,7° - 2 g/l SR – 3,9 g/l AT – rendement 69 hl/ha)

Deux grands rieslings réussis dans des millésimes très différents : la preuve que le Linsenberg est un très beau terroir…et Henri Schoenheitz un très bon vigneron !


Riesling Holder 2007 : le nez est très franc sur les agrumes, la bouche splendide allie équilibre, densité et fraîcheur pour finir sur une minéralité profonde et racée.
(13,3° - 6,6 g/l SR – 4,72 g/l AT – rendement 57 hl/ha))

Riesling Holder 2005 : le nez est fin et complexe avec des arômes d’agrumes bien mûrs et d’épices douces, la bouche est ample et riche mais la finale reste très digeste.
(13° - 25 g/l SR – 4,51 g/l AT – rendement 43 hl/ha)

Ces superbes rieslings qui naissent dans la partie granitique la plus aride du Holder sont travaillés pour devenir de grands vins de garde. Le domaine Schoenheitz les laisse mûrir dans ses caves pendant quelques années avant de les commercialiser…actuellement c’est le 2004 que l’on trouve au tarif.

 

CIMG3404

 

Petite verticale de riesling Holder de 2010 à 2004…j’avoue ne pas avoir réussi à la terminer.

 

 

Pour souffler un peu nous sommes invités à nous rendre dans la cave de stockage aménagée en espace de visio-conférence afin de parler de minéralité avec David Lefebvre…un sujet passionnant et admirablement bien traité qui fera l’objet d’un CR à part (pourvu que j’arrive à relire mes notes…).

 

 

Près de deux heures plus tard, nous retournons dans le caveau pour se laisser tenter par quelques ultimes flacons :

Riesling Herrenreben VT 2007 : le nez est pur et précis sur le raisin sec avec quelques touches épicées, la bouche est puissante avec du gras, du moelleux et un fruité épanoui, l’acidité profonde et très longue se fait sentir progressivement en donnant beaucoup d’éclat à la finale.
(12,3° - 59 g/l SR – 5,01 g/l AT – rendement 30 hl/ha)
Une matière dense et concentrée et une belle acidité qui structure solidement la charpente…un aboutissement pour une V.T. !

Riesling Herrenreben SGN 2005 : le nez fin mais tout en retenue contraste avec une matière en bouche d’une puissance et d’une ampleur peu communes, une acidité mûre apporte une belle tension pour créer un équilibre très tonique, la longueur finale est impressionnante.
C’est cette bouteille qui m’a fait connaître le domaine après une session de dégustation avec l’Oenothèque Alsace et c’est avec grand plaisir que j’ai regoûté ce nectar : réservé au nez (ma muqueuse olfactive est peut-être un peu saturée…) mais très explosif en bouche avec une persistance aromatique inouïe. Du très haut niveau !


Un coup d’œil à ma montre…presque 19 heures, ma permission de sortie est largement dépassée, en plus il faut compter plus d’une heure pour retourner à Strasbourg…direction la sortie !
Henri Schoenheitz s’inquiète « mais vous n’avez pas tout goûté… ! », nous avons beau lui expliquer le voyage retour, la famille…le voilà qui s’éclipse quelques instants pour revenir avec quelques bouteilles de sa collection personnelle…
Qui peur résister à çà ?


Pinot gris Herrenreben 2000 : le nez s’ouvre sur des notes un peu lactées avant de révéler de beaux arômes de fruits blancs mûrs et de vanille, la bouche est volumineuse avec une matière concentrée, très grasse et une finale complexe et bien longue.
Vinifié en barriques neuves, élevé longuement sur lies fines ce pinot gris me fait penser à la Cuvée Maréchal de F. Schmitt…une vision particulière du vin d’Alsace ! Je suis quand même impressionné par la tenue de ce vin dans le temps.

Gewurztraminer Holder 1990 : le nez pur et charmeur est dominé par des arômes de litchis, la bouche est bien équilibrée et gourmande, la finale avec du fruit, un peu d’épice et de réglisse, persiste longuement.
Après 21 ans le fruit s’est épuré, la structure s’est un peu affinée…une bouteille élégante et raffinée à savourer avec respect et admiration !

 

CIMG3403

 
 

 

Riesling Herrenreben VT 1998 : pas de mots…plus de mots, un vin splendide, d’une jeunesse incroyable, des gouttes d’éternité !
Un vin qui me cloue le bec…ça tombe bien, c’est vraiment l’heure d’y aller !


Pour conclure :

- ce domaine exploite 15 hectares de vignes situées pour la plupart sur des coteaux granitiques situées en altitude (jusqu’à 500 mètres pour certaines parcelles). Cette situation demande des pratiques viticoles et œnologiques de très haut niveau pour valoriser pleinement ces terroirs particuliers du Val Saint Grégoire. Le tour d’horizon très complet effectué sur les cuvées issues du délicat millésime 2010 montre que Henri et Dominique Schoenheitz maîtrisent parfaitement leur sujet : les vins sont ciselés avec une grande précision et laissent une impression de plénitude bien aboutie.
Les pinots noirs sont à tomber, les rieslings marqués par de puissantes acidités demanderont un peu de patience pour être appréciés, les pinots gris et les gewurztraminers se caractérisent par des équilibres très gastronomiques.

- avec un espace d’accueil chaleureux et convivial, une sélection de plus de 40 références à déguster, une conférence-débat et plein de petites attentions fort sympathiques…cette opération portes a été une grande réussite.
Un grand merci aux vignerons et à leur équipe !
Mon seul regret aura été de constater que bien trop peu de personnes ont répondu à cette invitation, quel dommage !

- difficile d’isoler l’un ou l’autre coup de cœur dans une série aussi fournie mais j’ai été fortement impressionné par la qualité des pinots noirs…des vins qui prouvent une fois de plus que les terroirs granitiques alsaciens peuvent générer de très grands vins rouges.
Le crémant est une réussite absolue…amis champenois accrochez-vous !
Les vins blancs de 2010 sont encore bien jeunes pour séduire vraiment mais quelle pureté !
Le riesling Herrenreben SGN 2005 est égal à lui-même…grandiose !

Mille merci à l’équipe du domaine Schoenheitz

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Vins, vignobles et vignerons.
  • : Récits liés à des rencontres viniques et oenophiliques.
  • Contact

Bonjour à tous

Amateur de vin depuis près de 30 ans et internaute intervenant sur un forum de dégustateurs depuis plusieurs années, j’ai crée ce blog pour regrouper et rendre plus accessibles mes modestes contributions consacrées à la chose vinique.

 

Mes articles parlent presque toujours de rencontres que j’ai eu l’occasion de faire grâce au vin :

rencontres avec de belles bouteilles pour le plaisir des sens et la magie de l’instant,

rencontres avec des amis partageant la même passion pour la richesse des échanges et les moments de convivialité inoubliables,

rencontres avec des vignerons et avec leur vignoble pour des moments tout simplement magiques sur les routes du vin ou au fond des caves.

 

J’essaie de me perfectionner dans l’art compliqué de la dégustation dans le seul but de mieux comprendre et mieux pouvoir apprécier tous les vins.

Mes avis et mes appréciations sont totalement subjectifs : une dégustation purement organoleptique ne me procure qu’un plaisir incomplet.

Quand j’ouvre une bouteille de vin, j’aime pouvoir y associer le visage du vigneron qui l’a fait naître, j’aime connaître les secrets de son terroir, j’aime avoir plein d’images et de souvenirs associés à ce liquide blanc ou rouge qui brille dans mon verre.

 

Merci à tous ceux qui viennent me rendre visite.

@+

Recherche

Archives