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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 07:44

Mas de Jon Coteaux du Languedoc Pic Saint Loup 2008 – M. et G. Gravegeal à Fontanes

Robe : grenat assez dense avec une frange brune.
Nez : fin, distingué et joliment complexe, il révèle des arômes de violette, de cerise mûre et d’épices (muscade et poivre).
Bouche : l’attaque est fraîche et vraiment gourmande, une fine trame tannique soutient la structure, la finale est acidulée et bien aromatique.
Issu d’un assemblage classique de mourvèdre (40%), syrah (40%) et grenache (20%) récoltés sur un terroir marneux ce beau vin rouge flatte les sens par la complexité de sa palette et réjouit le palais par son équilibre bien frais.
Voilà deux jeunes vignerons prometteurs découverts au cours d’une dégustation à la Maison des Vins de l’Espiguette.


Domaine d’Aupilhac Lou Mazet 2010 – S. Fadat à Montpeyroux

Robe : rubis assez dense avec des bords violine.
Nez : discret et complexe, il se livre une palette très timide sur la mûre, la réglisse et quelques notes minérales raffinées.
Bouche : d’entrée on est surpris par une belle sensation de fraîcheur, une acidité large et bien mûre et une matière grenue mais soyeuse, la finale est assez courte.
Ce coteau du Languedoc est issu d'un assemblage à dominante cinsault-grenache (complété par du carignan et du mourvèdre) qui s’apprécie avec bonheur sur une table estivale.
C'est le « vall » de DC, un dégustateur émérite dont l'acuité et la pertinence m’étonnent à chaque fois, qui m’a offert cette belle quille…mille mercis !

 

p 022

 

Peu de bouteilles isolées commentées ce mois mais de belles dégustations et des visites dans des vignobles sudistes comme ice à Suzette.

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 18:59

 

Riesling G.C. Moenchberg 2003 – Domaine des Marronniers à Andlau

Robe : jaune clair, très lumineux.
Nez : ouvert et bien expressif avec des notes terpéniques assez persistantes suivies par des arômes bien mûrs d’orange confite et d’épices.
Bouche : l’attaque présente une acidité bien large, la maturité se fait sentir par la suite avec un fruité très mûr et quelques touches grillées, la finale garde une jolie fraîcheur avec une légère amertume.
Un riesling qui étonne par son équilibre très droit sur ce millésime solaire et qui séduit par sa palette riche et sa matière vraiment gourmande.


Sylvaner Vieilles Vignes-Sono Contento 2008 – A. Seltz à Mittelbergheim

Robe : jaune pâle, brillant avec des reflets vert clair.
Nez : discret, pure et bien frais il livre quelques subtils arômes de pêche blanche et de torréfaction.
Bouche : la structure est ronde, ample, généreuse avec des saveurs qui s’épanouissent sur les fruits blancs et le poivre rose, des amers très nobles donnent à la finale un beau caractère sapide et digeste.
Avec un profil un peu hors norme (14° et quelques SR) ce sylvaner est à ne pas mettre entre toutes les mains car il peut surprendre par son profil riche et sa forte personnalité mais le consommateur averti pourra se régaler avec un grand vin blanc qui pourra tenir tête à des plats de haute gastronomie.
 

 

 

Patrimonio 2008 A Mandria di Signadore – C. Ferrandis à Poggio d’Oletta
        
Robe : sombre, dense, presque noire avec une frange rubis.
Nez : intense et très complexe il révèle un fruité riche et épanoui, des notes d’herbes de garrigue et d’amande.
Bouche : l’attaque est franche et puissante, le milieu de bouche est ample et soyeux et la finale austère à l’ouverture s’assouplit après une longue oxygénation (le lendemain…) pour laisser une impression longue et finement réglissée.
Issu du cépage niellucio, plus connu sous son nom italien de sangiovese, ce Patrimonio a mis beaucoup de temps à s’ouvrir et à révéler sa stature de très grand vin rouge…quelle matière, quelle profondeur !
Christophe Ferrandis s’impose comme un jeune vigneron corse à suivre…sans aucun doute


Mas de Daumas Gassac 2001

Robe : grenat très dense avec des reflets rubis
Nez : l’attaque se fait sur des notes de fumée et de pierre à feu, l’oxygénation dévoile un palette complexe sur la mûre, le graphite, les herbes aromatiques.
Bouche : la matière est concentrée et bien équilibrée avec une mâche grenue très gourmande et une finale très longue, bien fraîche et délicatement chocolatée.
Epanoui avec sa palette olfactive très sudiste et le marquage du cabernet sauvignon bien mûr en bouche, ce Daumas rouge séduit sans faux semblants. Superbe !


Beaumes de Venise 2006 Domaine de la Ferme Saint Martin-Terres Jaunes – G. Jullien à Suzette
 
Robe : grenat sombre et dense.
Nez : intense et pénétrant il révèle de beaux arômes de cerise noire et d’amande douce.
Bouche : la matière est concentrée, le toucher de bouche est très velouté et la finale présente une jolie pointe de fraîcheur en revenant sur des notes de griotte très persistantes.
Ce très beau vin issu de raisins bio récoltés au pied des Dentelles de Montmirail réjouit le nez par sa richesse aromatique et le palais par sa chair gourmande et son équilibre très dynamique. Un cadeau de mon pote ardéchois en guise d’appât pour une sortie oenophilique estivale…c’est noté !


Hautes Côtes de Nuits 2005 – H. Murat à Concoeur

Robe : rubis assez profond avec une très légère turbidité.
Nez : expressif et complexe il dévoile des arômes de cerise mûre, de pivoine et d’orange amère.
Bouche : l’attaque est caressante et bien souple, la matière se dévoile progressivement avec une mâche qui se fait de plus en plus dense, les tanins d’une grande finesse soutiennent une finale bien longue sur la réglisse et la violette.
Nous avions goûté ce 2005 l’été dernier en compagnie d’Hervé Murat et il nous avait un peu surpris par sa réserve, mais là plus de souci, il se livre pleinement avec raffinement et gourmandise…GRAND MIAM !


Riesling G.C. Altenberg de Bergbieten 2008 – Domaine R. Schmitt à Bergbieten

Robe : jaune clair avec un éclat très métallique.
Nez : précis et pur mais encore très discret il joue sur un registre très classique (pierre, craie, agrumes).
Bouche : l’attaque est vive et tonique, la matière est parfaitement équilibrée avec un joli gras et une acidité droite et profonde, la palette aromatique se précise en révélant des notes de citron, de fruits jaunes et une touche de tabac blond, la finale très longue revient sur des arômes de pamplemousse et de craie.
Un riesling classique et classieux qui ne dévoile encore qu’une petite partie de son potentiel…Ils sont grands ces 2008 alsaciens !

 

 

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Le vignoble du Jura autour de Lons le Saunier, une région proche de chez nous qui recèle bien des trèsors en bouteille.  (CR de visite à suivre...)

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 19:17

Côtes du Rhône Villages 2009 – Dupere-Barrera à Carnoules

Robe : grenat, très dense.
Nez : gourmand et charmeur avec de belles notes de cerise et quelques fines évocations florales.
Bouche : très croquante avec une trame tannique concentrée et une finale dotée d’une fraîcheur étonnante.
Une cuvée de négoce avec un prix conséquent pour l’appellation (10 euros) mais qui s’offre au dégustateur avec un tel pouvoir de séduction qu’on oublie vite les quelques pièces consenties pour ne retenir que le plaisir éprouvé…Superbe !


Riesling Grand Cru Kanzlerberg 2002 – S. Spielmann à Bergheim

Robe : Jaune prononcé avec des reflets argentés.
Nez : net et précis, il s’ouvre sur des notes terpéniques avant de révéler une palette complexe sur les agrumes frais, la résine et le camphre.
Bouche : le toucher de bouche est bien gras avec une présence acide très large, des arômes de pamplemousse et une finale qu’une amertume assez dure rend un peu austère.
Un riesling regoûté après une petite déception sur la même référence dans une série proposée par Thierry Meyer : la finale trahit un léger déficit de maturité mais l’ensemble reste plaisant et bien typé.

 

 

Riesling Grand Cru Rosacker 2005 – Cave de Hunawihr

Robe : Jaune doré, beaucoup d’éclat.
Nez : très épanoui sur les agrumes mûrs (pomelo, mandarine) avec un fond un peu pierreux.
Bouche : une attaque gourmande avec un joli gras et une acidité puissante qui s’impose peu à peu, la finale est très ample avec une délicate amertume qui relève la sapidité de l’ensemble
Un riesling typé, assez classique mais d’un très bon niveau qualitatif surtout remarquable par son rapport Q/P hors norme (7,5 euros en GD)…hélas les millésimes suivants n’ont pas atteint le même degré d’excellence (loin de là d’ailleurs !)


Pinot Noir Rosé 2009 – Domaine des Marronniers à Andlau

Robe : brillante et claire avec une nuance saumon.
Nez : direct et fringant, il ravit le nez par de superbes arômes de fruits rouges (fraise très présente).
Bouche : gouleyant, très aromatique et parfaitement équilibré…ça descend tout seul !
Un rosé d’été irrésistible…comment les alsaciens peuvent-ils encore continuer à bouder ces vins !

 

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Rangs de vignes au printemps du côté de Wolxheim

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 09:08

Domaine La Tour Penedesses Montagne Noire 2008 – A. Fouques à Faugères

Robe : grenat sombre, très dense.
Nez : discret et complexe, on y décèle des arômes de fruits noirs confits, d’amande douce, de romarin et de laurier.
Bouche : l’attaque est bien franche, la matière est corsée avec un toucher très velouté tout en gardant un équilibre assez tonique, la finale possède une jolie longueur aromatique.
Issu d’un assemblage de 60% de syrah, 20% de grenache noir, 12% de mourvèdre complété par du carignan et du cinsault, récolté sur des schistes marbriers près de Faugères, ce vin séduit par sa personnalité gourmande et son équilibre. Un domaine découvert lors d’une de mes nombreuses visites au salon des V.I. de Strasbourg… avec une très bonne surprise à la clé.

 

 

Riesling Grand Cru Kirchberg de Barr 2008 – Domaine Hering à Barr

Robe : jaune clair avec des éclats argentés.
Nez : discret mais d’une belle pureté avec une palette subtile sur un registre floral et quelques notes miellées en fond.
Bouche : l’équilibre est sec, la structure est droite et laisse une belle impression de puissance contenue, la finale est très longue.
Un riesling plein de distinction et de raffinement qui s’exprime encore avec beaucoup de retenue…et qui me fait vraiment penser à un Meursault jeune, comme le Vieilles Vignes que je goûte chaque année du côté de la rue de la Velle.


Pinot Gris Le Maréchal 2009 – Domaine F. Schmitt à Orschwihr

Robe : jaune clair avec es reflets or pâle.
Nez : franc et exubérant avec une palette complexe dominée à l’attaque par un léger boisé mais qui révèle très rapidement un fruité mûr et gourmand et des épices douces (cannelle, girofle, vanille).
Bouche : l’attaque est ronde et souple, la matière est généreuse en structure et en goût, la finale revient sur des notes plus fraîches, acidulées, vanillées et épicées.
Cette cuvée de pinot gris vinifiée à la bourguignonne se présente aujourd’hui comme un vin plein d’énergie et de jovialité qui s’exprime avec fougue et sans complexe dès sa prime jeunesse. Je suis curieux de voir comment il va évoluer dans le temps…


Condrieu L’Amarage 2006 – Domaine Richard à Chavanay

Robe : paille clair avec des reflets dorés, brillants, presque fluo.
Nez : gourmand et flatteur avec un fruité typique (abricot mûr) et de jolis arômes épicés.
Bouche : l’attaque est souple, la chair est bien consistante et le fruit très présent, la finale est longue et marquée par de délicates notes de violette et d’épices.
Voilà un Condrieu mûr et profondément aromatique qui n’a pas oublié d’assurer sa présence en bouche…une très bonne surprise !

 

 

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Couleurs printannières entre le Sommerberg et le Florimont

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 19:46

Côtes de Provence Domaine du Clos de la Procure 2005 – Dupere Barrera à Carnoules

Robe : grenat sombre, assez dense avec des bords dégradés mais d’une teinte encore très jeune.
Nez : fermé après le débouchage, il faut une longue oxygénation pour permettre à la palette olfactive de se mettre en place et de livrer d’élégants arômes de fruits, de pain d’épice sur un fond légèrement marqué par l’alcool.
Bouche : l’attaque est directe, assez pointue, puis le vin déploie sa matière ample et juteuse, sa structure finement tannique et sa finale fruitée, acidulée et légèrement poivrée.
Issu de vieilles vignes de grenache, mourvèdre, carignan et syrah, travaillé selon la méthode « Nowat » et élevé 18 mois en barrique, ce provençal velouté et corsé étonne par son olfaction complexe et peut surprendre par la richesse de sa structure. Je pense qu’il demande encore quelques années de garde avant de se livrer pleinement.


Riesling Grand Cru Kanzlerberg 2001 – S. Spielmann à Bergheim

Robe : jaune prononcé avec un disque épais mais très lumineux.
Nez : pur et racé il offre de belles notes de pomelo et de citron vert complétées par une touche minérale très profonde.
Bouche : il y a de la chair et du gras mais la structure reste très droite et l’équilibre parfaitement sec, les arômes s’épanouissent avec les agrumes toujours bien présents mais également une pointe de violette, la longue finale est marquée par une belle salinité.
Malgré une robe qui trahit son âge, ce riesling doté d’une silhouette aux formes assez généreuses et au registre aromatique flatteur et complexe se tient magnifiquement bien grâce à sa solide colonne minérale…la prochaine décennie lui appartient sans aucun doute !


Riesling Thalberg 2008 – Domaine Schmitt à Bergbieten

Robe : jaune pâle avec des reflets vert clair.
Nez : franc, pur et assez intense, on y décèle de jolis arômes de citron, d’herbe fraîche et de craie humide.
Bouche : l’acidité puissante, profonde et très longue tend la structure depuis l’attaque jusqu’en finale, de discrètes notes d’agrumes et de miel de fleurs se manifestent progressivement, la finale pointue et minérale laisse apparaître de délicates nuances camphrées.
Situé dans le prolongement vers l’ouest du Grand Cru Altenberg de Bergbieten, le Thalberg a engendré en 2008 un riesling très rectiligne, cristallin mais assez peu expressif à l’heure actuelle…un vin fait pour une longue garde.


Riesling Grand Cru Schlossberg 2006 – Domaine Bernhard à Katzenthal

Robe : jaune d’or, brillante.
Nez : direct, franc et de belle intensité, il nous régale avec de beaux arômes d’agrumes, d’ananas frais, de vanille et d’épices douces.
Bouche : l’attaque est vive, le milieu de bouche est ample et gras avec une chair généreuse, la finale sur le pamplemousse et le poivre blanc laisse le palais frais et dispos.
Un riesling généreux (14°), opulent avec une minéralité qui se manifeste surtout en bouche dont elle étaye la structure. Il n’y a pas à dire les granits vosgiens ont engendré de très beaux vins sur ce millésime compliqué.
 

 

Hautes Côtes de Nuits Les Herbues 2008 – H. Murat à Concoeur

Robe : rubis clair, presque diaphane.
Nez : franc et direct avec un fruité croquant, une pointe torréfiée et fumée.
Bouche : l’attaque est vive, la chair est grenue avec une trame tannique très fine et un volume plus que confortable, la finale offre une palette aromatique de classe sur la mûre et quelques notes fumées.
La robe timide à la teinte diaphane ne laisse pas devinre la personnalité affirmée de ce vin savoureux et très bien structuré…Aucun tape à l’œil mais de la sève et de la profondeur, la Bourgogne comme je l’aime !

 

 

Sylvaner Clos de la Folie Marco 2009 – Domaine Hering à Barr

Robe : jaune pâle avec des reflets vert clair.
Nez : peu causant à l’ouverture, il livre peu à peu des notes florales discrètes mais très raffinées.
Bouche : elle se caractérise par une droiture élégante, un fruité un peu plus épanoui qu’au nez sur la prune et la mirabelle mais surtout par une profonde minéralité qui monopolise la finale.
Située au pied du Grand Cru Kirchberg de Barr cette petite enclave de vignes entre les habitations de la ville, produit un véritable sylvaner de garde…à goûter pour se convaincre qu’il n’y pas que le riesling pour faire parler les terroirs alsaciens.

 

 

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Le Clos de la Folie Marco au printemps

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 10:09

Côtes du Ventoux Les Amidyves 2007 – Olivier B à Méthamis

Robe : noire, épaisse et opaque…attention, sommeliers tremblotants et nappes blanches prohibées !!!
Nez : charmeur et évolutif, il séduit à chaque phase depuis l’ouverture sur l’Amaretto jusqu’à son épanouissement sur la violette et le poivre en passant par les fruits rouges confits.
Bouche : la chair est juteuse et gourmande avec une belle mâche mais une trame tannique soyeuse et un élevage qui se manifeste beaucoup plus au niveau de la structure qu’au niveau de la palette aromatique qui reste très pure, la finale est longue et sapide.
Un vin très riche, généreux, solaire qui parvient cependant à garder une belle fraîcheur en bouche tout en offrant une complexité aromatique de très grande classe.
Seul problème : la rencontre avec un charmeur impénitent qui titre 15° peut s’avérer dangereuse…à bon entendeur salut !

     
Riesling Grand Cru Engelberg 2008 – Domaine Bechtold à Dahlenheim

Robe : jaune clair, bien brillant.
Nez : pur et très fin, on y trouve des arômes de pulpe de pamplemousse et des notes de citronnelle sur un fond minéral très puissant.
Bouche : l’attaque est énergique avec un acidité vive, très large qui tend une structure verticale et très solide, comme le nez le laissait présager la finale est longue et profondément saline.
Le millésime et la minéralité de l’Engelberg imposent leurs caractéristiques à ce riesling droit et sérieux…les puristes seront ravis les âmes sensibles devront patienter un peu pour que le temps calme la fougue de ce vin.

 

 

Sancerre La Moussière 2009 – Domaine Mellot à Sancerre

Robe : jaune clair avec des éclats argentés.
Nez : délicate et très élégante, la palette présente de beaux arômes de pêche blanche et de fleurs printanières.
Bouche : l’attaque se montre très caressante sur le gras et une certaine rondeur, l’acidité large du cépage se révèle en milieu de bouche en même temps que les classiques notes de groseille blanche, la finale est citronnée, légèrement vanillée et délicatement minérale.
Un Sancerre avec un équilibre très gourmand où on sent le millésime mais aussi un style privilégiant une expression raffinée de ce cépage…un très beau vin qui se déguste remarquablement bien dans sa jeunesse.


Nuits Saint Georges 1° Cru Les Pruliers 1999 – Domaine Duband à Chevannes

Robe : grenat, moyennement profonde avec des bords orangés.
Nez : beaucoup de classe dans cette palette complexe et évolutive où on passe de notes poudrées, vers des arômes bien épanouis de fruits à noyaux et d’épices (cannelle) complétés par une petite pointe de torréfaction.
Bouche : la matière est opulente mais la charpente est très solide avec une acidité mûre et large et une trame tannique au grain serré et soyeux, le fruité bien expressif est complété par une touche de café fraîchement moulu, la finale longue et finement acidulée est magnifique.
Un vin rare qui dégage une impression de plénitude absolue…un instant de perfection qui vous met presque à genoux. Divin !

 

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Une vigne fraîchement taillée sur les pentes du Kirchberg à Barr

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 08:13


Côte Rôtie 2003 – Domaine Levet à Ampuis

Robe : pourpre dense, quasiment opaque avec des bords légèrement orangés.
Nez : riche et complexe il évolue entre réglisse, café, violette pour se fixer sur une belle palette sur les fruits rouges à l’eau de vie et l’amande douce.
Bouche : l’attaque est très pointue mais dès le milieu de bouche le vin s’épanouit avec une structure ample et un toucher très velouté, la finale très longue est marquée par un joli fruit qui répond à une minéralité bien présente.
Un vin riche mais très digeste qui offre une palette aromatique d’une complexité rare…un beau Côte Rôtie !


Gewurztraminer Grand Cru Ollwiller 2007 – Domaine Brucker à Wuenheim

Robe : jaune prononcé, bien brillant.
Nez : épanoui et très franc il est entièrement dominé par de puissants arômes de litchis à l’ouverture, l’aération apporte davantage de complexité à la palette avec des notes de raisin sec et d’épices (cumin, poivre blanc).
Bouche : la matière est généreuse, les arômes de raisins secs et de tabac blond se développent, une fine acidité se manifeste en finale mais l’équilibre général reste un poil trop chaud à mon goût.
On sent vraiment le potentiel de ce Grand Cru sur ce gewurztraminer mais l’ensemble manque encore un peu d’élégance pour prétendre intégrer la famille des très grands vins d’Alsace.


Meursault Vieilles Vignes 2008 – Domaine Buisson-Charles à Meursault

Robe : jaune pâle avec beaucoup d’éclat.
Nez : peu causant à l’ouverture, il se livre peu à peu avec de discrets arômes floraux complétés par de belles évocations minérales sur la pierre à fusil et la craie.
Bouche : l’acidité se manifeste de façon assez tranchante dès l’attaque mais le gras et la soie de cette matière bien riche donnent à la structure un équilibre très gourmand dès le milieu de bouche, la finale est longue et complexe avec des notes de miel et d’abricot frais.
Evidemment jeune, trop jeune…mais cette bouteille me faisait de l’œil depuis le retour de mon périple estival en Bourgogne. En ce début d’année, j’ai cédé à la tentation et je n’ai pas été déçu : ce vin sera plus expressif dans quelques années mais il se boit déjà avec grand plaisir à l’heure actuelle…Bonne pioche au bout du compte !


Riesling Z 2008 – Domaine de l’Oriel à Niedermorschwihr

Robe : jaune franc, très brillant.
Nez : pur et direct avec un fruité juvénile et charmeur sur l’ananas frais et les agrumes biens mûrs.
Bouche : l’attaque est souple, le vin se montre caressant avec du gras, de la richesse et un fruité d’une exceptionnelle gourmandise, la belle acidité caractéristique du millésime se manifeste dès le milieu de bouche et la minéralité du Sommerberg pointe discrètement en finale.
Issue d’une très jeune vigne sur la partie sommitale du Grand Cru Sommerberg (une vigne trop jeune pour prétendre à l’appellation G.C.), cette cuvée me fait littéralement craquer à chaque dégustation. Même si le terroir reste très discret, presque inaudible le cépage est véritablement magnifié…une sorte de quintessence de riesling.


Saint Véran Climat La Côte Rôtie 2008 – Bret Brothers à Vinzelles

Robe : jaune clair étincelant.
Nez : fin et bien ouvert, il livre de jolis arômes de citron, de zestes d’agrumes complétés par une pointe exotique avec de l’ananas frais et quelques notes vanillées.
Bouche : l’attaque surprend par son acidité tranchante, le gras se manifeste progressivement pour construire un équilibre tonique et gourmand, la longue finale revient sur le fruité accompagné de notes de craie et de pierre.
Quoique fidèle à son millésime par une structure très droite, ce Saint Véran se montre déjà très avenant aujourd’hui…j’ai comme le pressentiment qu’il ne vieillira pas trop longtemps dans ma cave !!!!

 

 

Pinot Noir Barrique 2007 – Domaine JM Bernhard à Katzenthal

Robe : rubis assez clair avec une frange qui trahit une certaine évolution.
Nez : ouvert et complexe il évolue d’un fruité mûr (fruits rouges confits) avec quelques notes florales sous-jacentes vers une palette plus tertiaire sur le jus de viande épicé.
Bouche : la structure est assez virile mais pas austère, la mâche est fine, la chair généreuse et la finale pas trop longue a su garder une belle fraîcheur.
Récolté sur les pentes granitiques du coteau Hinterburg ce pinot noir séduit par sa belle matière, son élevage tellement bien intégré qu’il en est devenu imperceptible (il n’y plus que l’étiquette qui le rappelle…). Gourmand sans chiqué…miam !

 

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Deux très vieux ceps en hiver sur le Kirchberg de Barr : la nature au repos...

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 10:35

Morey Saint Denis 1°Cru Cuvée Eline 2006 – Marchand frères à Gevrey Chambertin

Robe : rubis clair avec une faible densité.
Nez : discret mais très complexe il s’ouvre sur de fines notes de suie et de torréfaction pour évoluer vers une palette fraîche et fruitée où on retrouve les petits fruits rouges (fraise) et la feuille de cassis.
Bouche : la texture est soyeuse avec une mâche tannique très suave, l’équilibre reste d’une élégante fraîcheur et la finale est marquée par une belle minéralité.
Une robe diaphane, une palette subtile et racée et une structure délicate…un Morey pour esthètes avertis.


Riesling Grand Cru Bruderthal 2005 – Domaine G. Neumeyer à Molsheim

Robe : jaune assez profond avec une frange orangée.
Nez : franc, épanoui et bien complexe, il révèle des arômes d’agrumes bien juteux, de craie, de miel et de résine.
Bouche : la matière vraiment gourmande, on y retrouve le miel et le fruit, l’acidité est bien tendue et  la finale très salivante possède une longue persistance aromatique.
Ce vin moyennement apprécié lors d’un dégustation de rieslings 2005 il y a plus d’un an, se présente aujourd’hui dans une forme éblouissante : complexe, flatteur mais remarquablement équilibré...Superbe !
Le retour prévu sur les rieslings 2005 dans le cadre de notre club AOC me semble fort à propos : ce millésime est grand mais il demandait un peu de patience.

Pommard Vielles Vignes 2003 – Maréchal-Caillot à Bligny les Beaune

Robe : rubis sombre et dense.
Nez : expressif et complexe il livre de jolis arômes de torréfaction, de confiture de fruits rouges et de terre humide.
Bouche : une chair savoureuse, une matière concentrée et une structure très sphérique définissent cette bouche riche et séduisante, qui se prolonge longuement avec de belles notes de terre, de moka et de pêche bien mûre.
Après une jeunesse un peu atypique due à l’influence du millésime, ce vin commence à être en place et à révéler sa grande race…Très grand et encore plein d’avenir !

Riesling V.T. Ostenberg 2007 – Domaine R. Schmitt à Bergbieten

Robe : jaune assez prononcé avec une texture bien épaisse.
Nez : intense, complexe et particulièrement flatteur, il offre une palette sur les agrumes mûrs (citron et mandarine), la brioche, la vanille et la craie humide.
Bouche : le toucher de bouche est onctueux, presque huileux mais une acidité vive et profonde se manifeste dès le milieu de bouche et porte la structure jusque vers la longue finale fraîche et salivante sur le pamplemousse mûr.
Un vin qui m’avait déjà impressionné lors du pique-nique de Pentecôte et qui tient pleinement ses promesses : une matière d’une densité rare avec une minéralité qui répond du tac au tac…un très grand riesling déjà plein de charme mais très loin de son apogée !

Gypse 2006 – S. Spielmann à Bergheim

Robe : jaune prononcé avec des reflets dorés.
Nez : discret et un peu mystérieux, on y décèle des notes fruitées, quelques touches végétales et un léger fumé.
Bouche : la structure est sphérique, le raisin sec et les fruits jaunes se manifestent plus précisément, le gras est sensible et la finale bien minérale, finement poivrée et fumée laisse une belle impression de fraîcheur en bouche.
Un vin qui ne se dévoile pas facilement : complexe dans sa palette comme dans sa structure cette cuvée est un assemblage des 3 pinots alsaciens (blanc, gris et noir) récoltés sur une parcelle dans une ancienne carrière de gypse. Une cuvée dont la typicité régionale n’est pas évidente à priori mais dont la qualité est indiscutable.

Mâcon Vinzelles Le Clos du Grand-Père 2008 – La Soufrandière à Vinzelles

Robe : jaune vif avec un éclat cristallin.
Nez : pur mais très secret à l’ouverture (citron frais et craie) il se révèle pleinement après une longue oxygénation (le lendemain…) sur une palette plus épanouie où apparaissent l’abricot et la mangue.
Bouche : la structure est plus pointue que pour les précédents millésimes mais la matière garde toute sa richesse et son équilibre. La tension tient une finale remarquablement longue et minérale.
Après des 2006 et des 2007 sous forme de gourmandises absolues nous voilà en présence d’un vin avec une droiture propre au millésime mais avec le haut niveau qualitatif habituel du domaine…Superbe !


Chablis 1° Cru Mont de Milieu 2005 – Domaine de la Meulière à Fleys

Robe : jaune pâle avec une texture assez épaisse.
Nez : très long à s’ouvrir (pleinement expressif le lendemain…), il offre une palette classique fine et pure les fleurs blanches, le beurre frais, la pierre à feu et un léger fumé.
Bouche : le gras sensible enrobe une acidité bien droite, l’amertume est présente du début à la fin et confère un équilibre très digeste à l’ensemble, la finale est longue, minérale avec de belles notes de sauge.
Un Chablis classique, droit, minéral qui est vraiment conçu pour donner la réplique à des mets qui sentent bon le grand large. Bu pour lui-même il recèle un certain mystère, mais le plaisir demande parfois recherche et concentration…Pour palais avertis !


Pinot Noir 2009 – Domaine R. Schmitt à Bergbieten

Robe : rubis sombre, pas trop dense avec des bords rose pâle.
Nez : il s’ouvre sur des notes fumées avent de laisser la place à une palette aromatique d’une très grande finesse avec des arômes de violette, de cerise, d’amande douce…
Bouche : charnue et gourmande avec un équilibre proche de la perfection et une finale pas trop longue mais dont la fraîcheur gouleyante possède un potentiel de séduction irrésistible.
Ce pinot noir récolté sur des parcelles au pied de l’Altenberg et élevé uniquement en cuve inox est splendide : comme l’avoue Anne-Marie Schmitt « ce n’est pas vraiment la spécialité du domaine » mais cette cuvée est une réussite majeure sur ce millésime. Un vin qui allie finesse, complexité et buvabilité…un petit miracle !

 

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Strasbourg le 25 décembre 2010

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 14:00

Muscat Glintzberg 2009 – Domaine R. Schmitt à Bergbieten

Robe : jaune clair avec des reflets métalliques et une frange vert pâle.
Nez : pur, discret et assez complexe sur la groseille blanche, la pêche et la fleur de sureau.
Bouche : le fruité très fringant envahit le palais, l’abricot mûr se manifeste et une acidité bien large s’installe progressivement, le toucher de bouche reste très gras mais la finale laisse apparaître de beau amers et une belle salinité.
Un muscat qui ne renie ni le cépage, ni le millésime mais qui garde une belle élégance et une joli empreinte minérale.


Chambolle Musigny Les Frémières 1999 – M. Magnien à Morey Saint Denis

Robe : grenat avec une densité moyenne, une légère turbidité et une frange orangée.
Nez : complexe et séduisant, il regorge d’arômes de fruits rouges mûrs complétés par des notes de noyau de cerise et d’agrumes.
Bouche : l’attaque est vive, le milieu de bouche juteux et très soyeux, la finale de longueur moyenne est soutenue par une trame tannique très fine et marquée par une présence fruitée très agréable.
Un vin qui a atteint sa plénitude, l’équilibre est parfait, le niveau de qualité est remarquable…une classe qui s’impose comme une évidence.


Riesling Côte de Rouffach 2007 – Domaine Rieflé à Pfaffenheim

Robe : jaune clair avec des reflets vert pâle.
Nez : pur et délicat, presque entièrement dédié aux agrumes bien mûrs.
Bouche : l’équilibre est très droit, l’acidité est immédiate mais s’élargit progressivement, le gras se révèle en milieu de bouche et une belle minéralité accompagne une finale bien longue.
Issu de parcelles calcaires autour de Rouffach et de Pfaffenheim ce riesling possède un équilibre classique malgré sa matière généreuse...séduisant tout en restant très authentique.


Riesling Grand Cru Sommerberg 2007 – Domaine de l‘Oriel à Niedermorschwihr

Robe : jaune clair, particulièrement lumineux.
Nez : flatteur et guilleret, il fait la part belle aux agrumes mûrs, plutôt version jus que zestes…
Bouche : l’impression juteuse devinée à l’olfaction se confirme en bouche, la structure trouve un bel équilibre entre acidité fine et onctuosité, la finale est magnifique avec sa puissante salinité et ses amers nobles.
Le charme immédiat, l’équilibre subtil et la profondeur aromatique de ce riesling me font penser que les 2007 sont peut-être en train de se réveiller…Bonne nouvelle !

 

 

Puligny Montrachet 1° Cru Les Referts 1998 – Domaine Carillon à Puligny

Robe : or liquide avec un très bel éclat.
Nez : impressionnant de complexité et de raffinement, il révèle des arômes de froment, de foin coupé, de fruits secs et de vanille douce.
Bouche : la matière onctueuse et concentrée se tend progressivement et s’allonge grâce à une acidité épanouie et profonde, la finale est interminable sur le pamplemousse et les épices.
Une impression de force et de plénitude rarement rencontrée en dégustation…pour moi c’est l’un des meilleurs vins blancs que j’ai eu l’occasion de boire.

 

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Premières neiges sur le vignoble près de Mittelbergheim

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 18:03

 

Château Pichon Comtesse 1988


Robe : grenat sombre et dense.
Nez : 10 minutes l’olfaction est en place, superbe de pureté et de profondeur, on y rencontre la mûre, la violette, l’encens et les épices…magnifique !
Bouche : la chair et l’équilibre plein de suavité marquent incontestablement la belle origine, les tanins allient densité et souplesse, la finale est longue et d’une fraîcheur parfaite.
Un très grand vin mûr et épanoui qui vibre longuement au palais…il n’a qu’un seul défaut majeur : à plus de 100 euros il est rentré dans cette catégorie de vins où on paye beaucoup plus le contenant (l’étiquette et les fantasmes qu’elle induit) que le contenu et le bonheur qu’il procure... Dommage !


Riesling Pflaenzerreben 2002 – Domaine Rolly-Gassmann à Rorschwihr


Robe : jaune clair, jeune et d’une pureté cristalline.
Nez : frais et charmeur avec une palette riche et expressive sur les agrumes mûrs et les épices.
Bouche : le gras et la maturité s’imposent à l’attaque mais l’acidité et la minéralité se manifestent dès le milieu de bouche pour dominer une finale très longue et délicatement poivrée.
Un riesling typique de la maison Rolly-Gassmann : des matières concentrées qui vibrent en synchronie pour construire des harmonies incroyables…Grandiose !


Riesling Turkheim 2004 – Domaine Zind-Humbrecht à Turkheim

 

Robe : jaune prononcé, lumineux.
Nez : franc, pur et très profond, la palette sur les fruits bien mûrs (mandarine, abricot) évolue doucement vers des notes de tarte au citron.
Bouche : la matière est très belle, la richesse est équilibrée par une acidité immédiate, longue et tendue, la finale laisse apparaître une touche anisée très raffinée.
Un riesling complexe et gourmand, pleinement épanoui…que du bonheur !


Puligny Montrachet 2004 – Domaine Carillon à Puligny


Robe : jaune très clair avec des reflets vert-pâle.
Nez : franc, pur et expressif avec des notes de citron vert, de pêche blanche, de gingembre et quelques touches minérales.
Bouche : l’équilibre est somptueux, le gras et l’acidité vive et pénétrante se complètent superbement, la finale est longue, tendue et profondément minérale.
Un 2004 splendide avec une palette pure et une structure verticale d’une grande élégance...on cherche en vain persil, asperge, gentiane ou autres marqueurs végétaux du millésime... comme quoi il n’y a pas de fatalité dans une année difficile !

 


Beaune 1°Cru Les Tuvilains 2005 – H. Murat à Concoeur


Robe : rubis sombre avec une frange rose.
Nez : la profondeur, la pureté et la complexité sont inouïes : cerise noire, noyau, épices, café, fumé discret et boisé très suave.
Bouche : le gras et la fraîcheur construisent un équilibre proche de la perfection, de fines notes florales s’invitent en finale. La persistance est moyenne mais on est tellement pressé de reprendre une gorgée que cette petite faiblesse devient un atout...
Un niveau qualitatif exceptionnel et une buvabilité incomparable...Un vin irrésistible !
Comme me l’avait annoncé Hervé Murat cet été, ce Tuvilains est au top en ce moment...le 2009 qui figure de nouveau sur la carte du domaine s’annonce dans le même ligne, à bon entendeur...


Riesling Grand Cru Frankstein 2007 – Domaine Beck-Hartweg à Dambach


Robe : jaune clair, très brillant.
Nez : d’intensité moyenne l’olfaction révèle une palette élégante et complexe sur les agrumes, la résine et quelques notes terpéniques après oxygénation.
Bouche : rond et bien équilibré avec un gras très présent et une acidité vive et très fine donnent beaucoup de classe à la structure, la minéralité s’exprime pleinement en finale avec de très beaux amers qui rappellent le pamplemousse.
Gras et très puissant mais sans lourdeur, le piège de la surmaturité trop présente a visiblement été évité… un riesling plein de race, une très belle réussite !


Riesling 2007 – Domaine de l’Oriel à Niedermorschwihr


Robe : jaune très clair avec des éclats vert pâle.
Nez : agréable, très engageant, il offre une palette évolutive d’abord exotique (ananas frais) elle livre des notes de citron mûr, d’amande, de gingembre, de pierre…
Bouche : l’équilibre est frais et tendu, le fruité est épanoui, la finale révèle des notes d’agrumes et une belle structure saline qui s’affirme peu à peu.
Ce riesling est issu en partie de jeunes vignes sur le Sommerberg…c’est superbe, ça se boit tout seul et ça vaut 8 euros au domaine. Que demander de plus !

 

 

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Les Sommerberg fin octobre...toujours aussi beau, quelle que soit la saison !

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  • : Vins, vignobles et vignerons.
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Bonjour à tous

Amateur de vin depuis près de 30 ans et internaute intervenant sur un forum de dégustateurs depuis plusieurs années, j’ai crée ce blog pour regrouper et rendre plus accessibles mes modestes contributions consacrées à la chose vinique.

 

Mes articles parlent presque toujours de rencontres que j’ai eu l’occasion de faire grâce au vin :

rencontres avec de belles bouteilles pour le plaisir des sens et la magie de l’instant,

rencontres avec des amis partageant la même passion pour la richesse des échanges et les moments de convivialité inoubliables,

rencontres avec des vignerons et avec leur vignoble pour des moments tout simplement magiques sur les routes du vin ou au fond des caves.

 

J’essaie de me perfectionner dans l’art compliqué de la dégustation dans le seul but de mieux comprendre et mieux pouvoir apprécier tous les vins.

Mes avis et mes appréciations sont totalement subjectifs : une dégustation purement organoleptique ne me procure qu’un plaisir incomplet.

Quand j’ouvre une bouteille de vin, j’aime pouvoir y associer le visage du vigneron qui l’a fait naître, j’aime connaître les secrets de son terroir, j’aime avoir plein d’images et de souvenirs associés à ce liquide blanc ou rouge qui brille dans mon verre.

 

Merci à tous ceux qui viennent me rendre visite.

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