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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 07:58

 

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Dans ce livre solidement documenté et richement illustré, l’historien  Claude Muller nous raconte l’Alsace viticole du VIII° siècle à nos jours.
Sur une période qui dépasse largement le millénaire, l’auteur étudie comment le vignoble a évolué en suivant une progression chronologique des temps médiévaux jusqu’à l’époque contemporaine.
Le contenu et les références témoignent de la grande érudition de l’auteur : le texte est dense, riche et souvent un peu ardu…ça reste un livre d’histoire, ne l’oublions pas !

Claude Muller nous montre notamment combien la géopolitique a pesé sur l’évolution de la viticulture alsacienne : il nous explique comment et à quels niveaux le yoyo de l’Alsace entre France et Allemagne a influé sur le développement du vignoble. L’étude des circuits commerciaux du vin d’Alsace apporte une preuve chiffrée de ce lien : les fluctuations de la demande s’expliquent presque toujours par des changements politiques.
Cette remontée dans le temps nous permet également de constater que jusqu’au milieu du XX° siècle le métier de vigneron était d’une extrême difficulté : face aux aléas de la nature (météo, maladies et ravageurs de tous genres), il n’était pas rare de ne dénombrer que 2 à 3 bons millésimes par décennie…en n’oubliant pas que la notion de « bon millésime » n’avait pas le même sens que de nos jours : lorsque la vendange était assez abondante et le vin buvable, c’était une très bonne année.
Enfin, ce récit nous permet de suivre pas à pas l’avancée des recherches viticoles et œnologiques à travers l’histoire. On apprend que jusqu’après la seconde guerre mondiale le nombre de cépages utilisés en Alsace était bien supérieur à celui défini par l’INAO aujourd’hui : la grande variété des terroirs alsaciens a toujours obligé les vignerons à tester une multitude de plants de vigne avant de trouver celui qui leur permettra de réaliser le meilleur vin. On assiste aussi aux balbutiements de l’œnologie à travers la description de pratiques parfois complètement fantaisistes : on nous explique comment faire du rouge avec du blanc à l’aide de myrtilles et d’épices, comment récupérer un vin aqueux avec des jaunes d’œuf, de la farine et de la tuile broyée…c’est assez croustillant !

Bref, voilà un livre touffu mais passionnant, tout à fait indispensable pour qui veut améliorer sa compréhension de l’Alsace et de ses vins.
Je regrette juste l’absence d’index détaillé à la fin du livre : voilà un outil qui aurait permis de rendre cet ouvrage plus facile à utiliser et à réutiliser, en offrant au lecteur un petit guidage assisté dans ce contenu foisonnant d’informations.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 12:44


Comme je ne suis pas le dernier à fustiger l'intégrisme de ces pisse-froid prohibitionnistes qui interdisent toute allusion au vin dans la sphère publique pour éviter que la France ne devienne une nation d’ivrognes, je suis très heureux de constater que la BD continue de défier l'actuelle bien-pensance hygiéniste.

C’est avec un certain étonnement, mais surtout avec un grand plaisir, que j’ai parcouru le magazine « ZOO » de la FNAC, qui consacrait un long article sur cette vague de rouge et de blanc à 12° qui déferlait sur la production du neuvième art.

 

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On y parle des précurseurs mangas « Les Gouttes de Dieu » ou « Sommelier » mais aussi du succès des  « Ignorants » ou de  « Château Bordeaux » dont le tome II vient de sortir avec une intrigue qui se noue lentement, des vignettes toujours aussi soignées et un invité de marque en la personne de Michel Rolland himself...

 

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Amis oenophiles, gardons l’espoir…tout n’est pas perdu !

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 17:47

LES IGNORANTS – ETIENNE DAVODEAU

 

 

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Ca fait depuis bien longtemps que je n’ai pas publié de billet sur un livre et je suis vraiment heureux de reprendre cette bonne habitude avec cette bande dessinée qui a rencontré un très beau succès commercial en cette fin d’année mais dont la blogosphère vinique a étonnamment peu parlé jusqu’ici (à ma connaissance du moins…).


Dans ce volume de 270 pages Etienne Davodeau nous raconte sa rencontre et ses échanges avec Richard Leroy : c’est l’histoire d’un auteur de BD qui ne sait rien (ou si peu) du monde du vin et d’un vigneron ligérien qui n’a jamais lu de BD qui ont décidé de durant une année leurs connaissances, leurs expériences et même une partie de leurs vies quotidiennes.
Etienne Davodeau va apprendre les mystères qui se cachent derrière une bouteille de vin et Richard Leroy va suivre une sorte de parcours initiatique dans le monde de la bande dessinée.
Les vignettes sont en noir et blanc mais le dessin est stylé et précis, les textes clairs foisonnent d’informations sur ces deux univers à priori si différents…un vrai plaisir de plonger dans ce livre qu’on a beaucoup de mal à lâcher avant la fin.

Les vins et les livres comme vecteurs pour développer et enrichir des relations humaines…voilà une philosophie de vie que je partage toujours avec enthousiasme.

Pour les assoiffés sachez que Richard Leroy est vigneron à Rablay sur Layon. Il travaille ses vignes en biodynamie et produit des vins blancs à base de chenin sans revendiquer l’A.O.C.
C’est ainsi que ses deux cuvées « Clos des Rouliers » et « Noëls de Montbenault » sont vendues sous l’appellation « Vin de France ».


« Les Noëls de Montbenault » a été dégusté lors d’une soirée du club A.O.C. l’année dernière.

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 11:29

CHÂTEAU BORDEAUX Tome 1 Le Domaine  – CORBEYRAN ET ESPE



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Enfin une BD française sur le monde du vin !


Après la série des Gouttes de Dieu (à vrai dire je n’ai lu que les 8 premiers…) je suis content de pouvoir feuilleter dans le bon sens un album qui parle de notre breuvage favori.


Dans ce premier opus, où une intrigue complexe est en train de se nouer j’ai particulièrement apprécié la qualité et la précision du graphisme qui fait de chaque vignette une petite œuvre d’art et qui me change des lignes épurées du manga.
Les textes sont de qualité avec çà et là quelques contenus plus pédagogique sur Bordeaux et son vignoble. Bref, même si le thème principal – la jeune et belle novice qui va se démener seule contre tous ses méchants voisins pour redresser un domaine à la dérive – n’est pas d’une grande originalité, je mes suis plongé avec un énorme plaisir dans la lecture de cette bande dessinée…et je guetterai avec impatience la sortie du second volume.

Ce château Bordeaux se déguste avec gourmandise…vivement la seconde cuvée !

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 09:49

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Jean Robert Pitte nous raconte la passionnante histoire de notre breuvage favori, depuis ses lointaines origines jusqu’à nos jours.
Des premières vignes sauvages - dont on a retrouvé des traces datant de l’ère des dinosaures - à la viticulture moderne, l’auteur nous relate durant plus de 300 pages les étapes marquantes de ce véritable phénomène culturel.
D’abord breuvage sacré, puis compagnon fidèle des religions monothéistes (même l’Islam à ses débuts…), le vin s’est progressivement imposé comme le symbole du raffinement de la civilisation gallo-romaine pour devenir notre boisson nationale : le peuple y puisera la vigueur et le réconfort et les élites y trouveront un moyen d’exercer leur sens critique et de prouver la finesse de leur goût. Comme disait Talleyrand « avant de porter un verre de bon vin à ses lèvres il faut d’abord le mirer, puis le humer longuement… après on repose le verre sur la table et on en parle ».
Aujourd’hui le vin français connaît une période charnière : subissant les attaques des prohibitionnistes nationaux et la concurrence des produits des vignobles du Nouveau Monde et d’ailleurs, sa consommation baisse régulièrement et bien des régions viticoles sont en grande difficulté. Mais pour Jean-Robert Pitte le pessimisme n’est pas de mise : cette situation n’est pas une fatalité car avec une mise en avant de la richesse des terroirs et l’exigence d’un haut niveau qualitatif le vignoble français a de solides arguments pour rayonner dans le monde.

Je ne résiste pas au plaisir de citer quelques passages du livre :
- à propos du terroir l’auteur nous dit :
« Loin d’être constitué uniquement d’éléments physiques, il est aussi riche d’une reconnaissance ancienne de leurs potentialités et de leurs vertus, d’une longue série d’améliorations, de savoir-faire transmis, de choix culturaux et de vinifications. »

- à propos de la dégustation chez le vigneron l’extrait suivant exprime parfaitement ma propre conception de la rencontre avec un vin :
« Pour qui a bu un vin dans son cadre géographique et en compagnie de ses auteurs, toute dégustation éveille des souvenirs d’atmosphères, de rencontres, de partages et de paysages. Se remémorer les coteaux viticoles qui ont vu naître le vin que l’on promène devant ses yeux, sous son nez et sur ses papilles, c’est partir en voyage et cela augmente considérablement le plaisir. »

Le livre est passionnant et richement documenté…bref, une lecture obligée pour se convaincre une fois encore que le vin ne sera jamais une boisson comme les autres.

« Le vin est un langage qui vient des profondeurs de notre environnement autant que de l’âme ; il permet donc, quand il est franc et généreux, de vivre la condition humaine avec intensité »…Que dire de plus ?
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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 10:45
 

Publiée par les Dernières Nouvelles d’Alsace, cette revue fait la part belle aux vins et aux vignerons de notre région. On y parle de réchauffement climatique, de polémiques sur l’appellation Grand Cru, de biodynamie avec un super article sur Sylvie Spielmann. On y présente des vignerons (Mélanie Pfister, Etienne Loew, Marc Tempé, Vincent Sipp entre autres), on donne la parole à des écrivains et à des cavistes...
Bref, c’est plein de belles photos, de textes courts mais intéressants et de conseils d’achats avisés.
Bon, il y a quelques coquilles par ci par là dans les textes et les recettes de cuisine de Serge Burckel me paraissent vraiment infaisables, mais ne boudons pas notre plaisir : c’est une revue qui propose une vision originale et pertinente de la chose vinique en Alsace, allez-y sans hésiter !

Longue vie à ce magazine !
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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 08:19



C’est au rayon Manga de la FNAC, alors que je cherchais quelques Naruto pour compléter la collection de mon petit dernier, que je suis tombé sur ce petit livre mystérieux dont le titre et la page de couverture m’ont immédiatement interpellé.

Une BD manga avec le vin comme thème principal…Inimaginable !

Je n’ai pas hésité et je me suis retrouvé face à un livre renversant à plus d’un titre.
« Les Gouttes de Dieu » est un manga : il se lit en commençant par la dernière page, qui en fait est la première, même si elle se trouve à la fin du livre qui, en fait, est le début …bon, enfin je me comprends !
Les vignettes et les bulles sont également disposées à l’inverse de nos BD, on va de la droite vers la gauche…

Après ce premier choc culturel, surmonté avec quelques difficultés, me voici confronté à un contenu tout aussi renversant : on y parle que de vin…et d’une façon intelligente, sensible et décomplexée. Je rêve !
Les héros sont de jeunes dégustateurs, apprentis-œnologues, qui s’affrontent en résolvant des énigmes liées à l’identification de bouteilles mystère.
On y débouche et commente les grands crus de la planète à chaque page : l’univers du vin y est appréhendé dans toute sa complexité, sa diversité et sa poésie.

Bon, je dois avouer que l’histoire en elle même est un peu difficile à comprendre…
En même temps, j’ai commencé par le N°8 de la série, ça ne facilite pas forcément mon entrée dans cet univers particulier.

En tous cas, la nature du discours sur le vin me correspond parfaitement : un mélange subtil de connaissance, de culture, de sensibilité et de gourmandise.
En plus, les graphismes sont très réussis et les étiquettes de ces beaux flacons représentées de façon très réaliste.
Les dernières pages du livre nous proposent de petits textes théoriques, concis et précis sur le b.a.-ba de l’œnologie (pour ce N° parmi les thèmes abordés on pouvait trouver « Les vins de Californie », « Les 5 plus grands châteaux bordelais » « Comment préparer une dégustation »).

Bref, je suis conquis par cette série venue du Japon et éditée par Glénat dans notre beau pays où, pour protéger et éduquer notre jeunesse, on arrache la clope à Lucky Luke, on casse la pipe à M. Hulot et on censure allègrement tout contenu parlant de vin.
Drôle de monde quand même !

@+
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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 17:04


Le livre est sous-titré « Dico incorrect du vin » et se propose de relever les abus de langage, les concepts creux, le jargon prétentieux, les idées reçues…, qui fleurissent dans l’univers du vin. Mission salvatrice s’il en est !
Roland Lecarpentier, tour à tour sommelier, maître d’hôtel, caviste puis marchand de vin nous offre un petit florilège de ces expressions toutes faites qu’il a répertoriées et décryptées.
Le ton est impertinent, un rien provocateur et parfois drôle…il y a quelques fulgurances délectables mais on s’ennuie quand même un peu à la longue.
Le contenu souvent ultra-basique avec des remarques souvent dignes du café du commerce ou de la brève de comptoir laissera sur sa faim tout amateur un peu cultivé.
Je vous livre quand même quelques définitions assez croustillantes :
« La lutte raisonnée veut dire : ne pas trop polluer pour pouvoir polluer plus longtemps »
« La technique des vendanges en vert est simple : on taille long, il y a des grappes, pas mal même, et la prédominance des clones a garanti un potentiel élevé. Si des problèmes surviennent (gel, grêle, pourriture), il en restera toujours un peu. Si les conditions sont bonnes, on fait tomber des raisins, la charge fait désordre ! On veut nous faire croire que c’est une démarche qualitative, ça peut l’être…mais c’est surtout une garantie de volume »

Voilà pour les vignerons …mais il y en a aussi pour les dégustateurs :
« Dégustation : technique qui nous autorise à cracher devant tout le monde sans passer pour un rustre. Horizontale, elle se pratique couché, de préférence vêtu d’une toge en compagnie de femmes lascives. Verticale, elle n’amène pas forcément à la grandeur. C’est souvent un théâtre de boulevard où des acteurs hésitants se perdent dans des discours ineptes et longs comme un jour sans vin, tout en rivalisant d’inculture et de prétention. On y dépense inutilement beaucoup de salive, d’où les crachoirs »
Celle là je l’aime bien…elle m’interpelle et m’amène à me poser certaines questions existentielles :
-    Suis-je ou non un dégustateur ?
-    Quand est-ce que Thierry Meyer nous organisera une vraie dégustation horizontale ?

Mais en définitive, pour 17 euros je pense qu’il vaut mieux se payer une belle quille et la siroter en silence.

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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 00:15



Jacques Vivet, expert en vins auprès de la Chambre d’Appel de Paris et animateur d’un centre de dégustation réputé depuis plus de 20 ans, nous propose un livre plein de bon sens et de passion.

Tout au long des 300 pages de cet ouvrage, l’auteur nous explique sa façon de concevoir la dégustation d’un vin.
Il développe et justifie des convictions profondes à ce sujet :
- la dégustation doit être un acte réfléchi destiné à analyser les différentes propriétés d’un vin,
- la dégustation exige de la tempérance, une certaine hygiène de vie, de la concentration et surtout beaucoup d’entraînement,
- apprendre à déguster doit avoir comme premier objectif l’augmentation du plaisir pour l’amateur de vin.
  
Le texte est structuré, fonctionnel, richement argumenté et truffé d’exemples. Les définitions précises et facilement compréhensibles permettent de clarifier les termes et concepts utilisés dans l’univers de la dégustation des vins.
La seconde moitié du livre est entièrement dédiée à des commentaires de dégustation et à quelques pages d’annexes très pratiques.

Edité en 2006, « Le vin mode d’emploi » constitue un choix prioritaire pour tout oenophile désireux de construire ou de consolider son socle de connaissances théoriques au sujet du vin.
Se former pour pouvoir aimer davantage...n’hésitez pas à suivre Jacques Vivet sur ce chemin.


@+
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 17:35







La rencontre entre un journaliste fou amoureux du vignoble alsacien, un sommelier de renommée mondiale et les meilleurs vins de notre région, ne pouvait que générer un livre exceptionnel.

Après une première partie qui situe le contexte de façon précise, intéressante et solidement argumentée, les auteurs entrent dans le vif du sujet en détaillant chaque Grand Cru alsacien. On parle histoire, géologie et surtout dégustation : la manière dont chaque terroir marque ses vins est expliquée de façon claire et détaillée. Les analyses organoleptiques de Serge Dubs sont des modèles du genre et constituent une source d’information précieuse pour l’amateur désireux de comprendre cette relation particulière entre terroir et vin.

La troisième partie propose des bilans et des synthèses pratiques pour le lecteur pressé de passer aux travaux pratiques ou désireux de raviver rapidement ses connaissances.

Bref, un livre enthousiasmant, une bible pour tout amateur de vin d’Alsace.


S’il fallait néanmoins formuler quelques critiques, je dirais que les descriptions de Serge Dubs sont parfois déroutantes pour un lecteur non-averti. Le bougre a un nez et un palais surhumains : lorsque dans un riesling Sommerberg 1999 de Boxler, il décèle des arômes de citron vert, pamplemousse, pêche blanche, ananas, lilas sauvage, fleur de houblon, sureau, violette, menthe poivrée et iode…ça laisse songeur !
Il faut aussi préciser que le livre date de 2002 et n’a été ni réactualisée – le Kaefferkopf d’Ammerschwihr manque à l’appel et le sylvaner est encore exclu de l’A.O.C. Grand Cru sur le Zotzenberg – ni rééditée à ce jour – ce qui rend ce livre pratiquement introuvable aujourd’hui. Dommage !
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Présentation

  • : Vins, vignobles et vignerons.
  • : Récits liés à des rencontres viniques et oenophiliques.
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Bonjour à tous

Amateur de vin depuis près de 30 ans et internaute intervenant sur un forum de dégustateurs depuis plusieurs années, j’ai crée ce blog pour regrouper et rendre plus accessibles mes modestes contributions consacrées à la chose vinique.

 

Mes articles parlent presque toujours de rencontres que j’ai eu l’occasion de faire grâce au vin :

rencontres avec de belles bouteilles pour le plaisir des sens et la magie de l’instant,

rencontres avec des amis partageant la même passion pour la richesse des échanges et les moments de convivialité inoubliables,

rencontres avec des vignerons et avec leur vignoble pour des moments tout simplement magiques sur les routes du vin ou au fond des caves.

 

J’essaie de me perfectionner dans l’art compliqué de la dégustation dans le seul but de mieux comprendre et mieux pouvoir apprécier tous les vins.

Mes avis et mes appréciations sont totalement subjectifs : une dégustation purement organoleptique ne me procure qu’un plaisir incomplet.

Quand j’ouvre une bouteille de vin, j’aime pouvoir y associer le visage du vigneron qui l’a fait naître, j’aime connaître les secrets de son terroir, j’aime avoir plein d’images et de souvenirs associés à ce liquide blanc ou rouge qui brille dans mon verre.

 

Merci à tous ceux qui viennent me rendre visite.

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